Soigner et guérir la Fibromyalgie Blog

Soigner et guérir la Fibromyalgie

jeudi 31 mai 2012

Quelles solutions pour combattre le mal de dos?

Du simple antalgique à la stimulation électrique, des médecines douces aux techniques antidouleur, le banc d'essai des méthodes pour lutter contre le mal de dos. 


Médicaments: avec parcimonie

S'il n'existe aucun traitement spécifique du mal de dos, les antalgiques peuvent néanmoins être envisagés. Mieux vaut commencer par les antidouleur de niveau 1 (paracétamol principalement) sans dépasser la dose de 4 grammes par jour, avant d'envisager le niveau 2 de type codéine, sachant que la molécule la plus utilisée en France, le dextropropoxyphène (Di-Antalvic), a été retirée du marché en mars 2011. Le recours aux morphiniques, lui, doit être réservé aux douleurs rebelles, telles que des sciatiques aiguës. 

En deuxième ligne viennent les anti-inflammatoires, dont l'usage suppose qu'il y ait effectivement une inflammation... "Ce qui n'est pas démontré dans la majorité des cas de mal de dos", rappelle le Dr Jean-Yves Maigne, chef du service de médecine physique à l'hôpital de l'Hôtel-Dieu, à Paris. D'autant que, "le plus souvent, on ne voit rien de concluant à l'imagerie". Mieux vaut donc s'en tenir à des signes cliniques clairs: une douleur nocturne, une raideur le matin, une composante arthrosique, en particulier chez les plus de 55 ans atteints de sciatique ou souffrant de douleurs cervico-brachiales. Si ces anti-inflammatoires ne soulagent pas efficacement, il est préférable de les arrêter au bout d'une semaine, et, en tout état de cause, de ne jamais les prendre plus d'un mois en continu. Les autres médicaments doivent être utilisés avec prudence. Les myorelaxants sont "relativement peu efficaces", rappelle le Dr Maigne ; en outre, la durée de prise de ces molécules proches du Valium ne doit pas excéder une dizaine de jours. Et les antidépresseurs de la famille des amitripylines (Laroxyl et autres) ne peuvent être prescrits qu'à très peu de patients. 

Reste la question des infiltrations, dont le principe est d'injecter de la cortisone au contact même de la zone douloureuse. Une thérapeutique largement employée, mais "débattue aujourd'hui encore", car, même si elle apporte dans certains cas un réel soulagement, "les études à grande échelle ne confirment pas ces bons résultats", souligne le Dr Maigne. Pas question, en tout cas, d'en effectuer plus de trois par an, y compris quand elles sont efficaces. Les risques ne sont en effet pas négligeables. Outre les infections microbiennes sur le site de l'injection, une infiltration provoque, dans 1 cas sur 40 000 environ, des séquelles graves, comme une paralysie. 

Manipulations: à effectuer avec prudence

Tous les spécialistes en conviennent: autant pour une lombalgie récente et sans sciatique,des manipulations "douces" musculaires peuvent être prescritessans grandes réserves, autant les manipulations avec craquement vertébral doivent être envisagées avec précaution. Le Pr Philippe Vautravers, chef du service de médecine physique et de réadaptation de l'hôpital de Hautepierre, à Strasbourg, distribue même un "carton rouge" en cas de fracture, d'infection, de malformation ou de tumeur. Et un "carton jaune" lorsque le sujet est très âgé (ou très jeune), qu'il est sous anticoagulants ou qu'il souffre de fibromyalgie. Quant au rachis cervical, il est plus fragile encore - "jamais de rotation du cou avant 50 ans", précise à ce propos le Dr Jean-Yves Maigne. En effet, si les artères situées au niveau des vertèbres sont atteintes, les séquelles vont de la paralysie à l'accident vasculaire cérébral, parfois mortel. Des accidents rarissimes (1 pour 300 000 manipulations environ), mais inacceptables au vu du bénéfice thérapeutique attendu. En cas de douleur persistante, la prudence exige donc de commencer par se rendre chez son médecin traitant qui rendra le diagnostic. Avant d'envisager, éventuellement, un acte de manipulation effectuée par un professionnel compétent (médecin ou ostéopathe titulaire d'un diplôme universitaire). En principe, avec de trois à cinq manipulations à cinq jours d'intervalle, le soulagement est rapide. "Sinon, c'est du commerce et mieux vaut arrêter", lance Philippe Vautravers. 

Acupuncture: un bon complément

L'implantation d'aiguilles améliore l'état du patient de manière "moyenne à importante" dans 80% des cas.

Après des années d'ostracisme, l'acupuncture est reconnue à l'hôpital public, y compris au sein de l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP), ce temple de l'allopathie... Une étude, menée auprès du personnel paramédical atteint de lombalgie chronique dans trois établissements de l'AP-HP, a montré une amélioration "moyenne à importante" dans 80% des cas. Le taux de satisfaction dépasse les 70 % chez la centaine d'infirmières qui a bénéficié d'une prise en charge à base de séances d'acupuncture, pour ses effets antalgiques, anti-inflammatoires et décontracturants. Cette prise en charge ne "coûte pas cher et ne nécessite pas de médicaments", souligne le Dr Olivier Duhamel, du centre intégré de médecine chinoise à l'hôpital de la Pitié, à Paris. A condition d'accompagner ces séances d'exercices quotidiens de quelques minutes - des étirements au lever, par exemple. Et, au-delà de six rendez-vous sans progrès notable, il est impératif de retourner voir son médecin traitant. 

Les cures thermales: une bonne solution à court terme

Chaque année, des milliers de personnes partent se faire câliner encure thermale ou dans un centre de thalassothérapie. Au programme: effleurements, massages, activité physique et... repos. Pour le plus grand bonheur des participants, à en croire Marianne Estève, kinésithérapeute à Aix-les-Bains, station qui propose une semaine "spécial dos", avec cours de gym, séances de piscine et consultation de nutrition: "Une eau riche en minéraux comme celle d'Aix a de nombreuses vertus décontractantes et apaisantes", assure-t-elle, tout en rappelant que seules les cures de trois semaines peuvent être, le cas échéant, remboursées en partie par la Sécurité sociale. 

Quelle que soit leur durée, ces cures ont un effet antalgique à court terme, reconnu par la Haute Autorité de santé (HAS), qui avait rendu un avis sur cette question en 2000. En revanche, cet effet n'est pas démontré "à long terme", précisait la HAS. Pour lever ce doute, une étude, appelée "Itilio", est actuellement en cours. Coordonnée par l'hôpital Cochin, à Paris, elle devrait rendre ses conclusions d'ici à la fin de l'année. 

Les écoles du dos: pour apprivoiser la douleur

Leur nom officiel est "centre de reconditionnement à l'effort". Les patients, eux, parlent plus volontiers d'"école du dos" à propos de ce lieu d'accueil pour un petit nombre de personnes (de cinq à huit) où se côtoient rhumatologues, infirmières, psychologues et kinésithérapeutes. La prise en charge dure en principe quatre semaines, à raison d'une séance hebdomadaire. On y apprend à apprivoiser sa douleur et à reprendre progressivement une activité physique. Mais on découvre aussi comment éviter les risques et la chronicisation du mal : pratiquer des exercices de déverrouillage le matin avant de sortir du lit, porter des charges de façon équilibrée, s'asseoir dans une voiture correctement... Autant de petits gestes quotidiens susceptibles de prévenir en amont. 

Apprentissage:
En un mois, les patients découvrent les gestes à faire au quotidien pour reprendre une activité et prévenir la retour de la douleur. 

Ces écoles ont éclos dans les pays d'Europe du Nord il y a une cinquantaine d'années et se sont beaucoup développées depuis. En Finlande notamment, qui connaît toutefois aujourd'hui le même pourcentage de lombalgiques dans la population que dans les années 1960. "Si ces écoles s'avérent intéressantes, elles ne constituent pas une panacée à long terme", nuance le Pr Vautravers. A ses yeux, mieux vaudrait que les salariés en entreprise consacrent dix minutes de leur journée à des exercices d'étirement. "Et que ces mêmes entreprises réfléchissent en amont à une meilleure ergonomie", ajoute-t-il. Tant que les ouvriers de la SNCF, par exemple, seront obligés de se casser en deux pour réparer des machines, "ils continueront à avoir mal au dos, école ou pas école". 

L'électricité: contre les douleurs rebelles

L'opération est réussie, mais le malade a toujours mal, et sa douleur résiste à tous les traitements médicamenteux. Pourquoi? Les spécialistes eux-mêmes s'avouent démunis devant ces cas particuliers d'autant que, parfois, rien dans les examens pratiqués (IRM, scanner...) ne permet d'objectiver la souffrance exprimée. D'où cette solution de dernier recours, réservée aux situations les plus dramatiques et dont le principe repose sur le mécanisme du leurre. 

Fourmillement:
Une électrode entre deux vertèbres et reliée à un boitier envoie des impulsions électriques qui "brouillent" le message douloureux. 

L'idée consiste à envoyer un signal électrique continu pour "brouiller", en quelque sorte, le message douloureux - exactement comme, par réflexe, on se frotte le coude avec vigueur après l'avoir cogné à un meuble. Cette technique, appelée Tens (acronyme anglais pour "stimulation électrique nerveuse transcutanée"), utilise des électrodes collées sur la peau qui produisent des "fourmis bienfaisantes" dans les jambes. Dans près de la moitié des cas, les patients déclarent être soulagés. 

Pratiquée depuis une trentaine d'années, la Tens s'est peu à peu améliorée au fil du temps. Aujourd'hui, les médecins préfèrent placer une électrode entre deux vertèbres et à la relier à un boîtier envoyant un signal électrique de faible intensité. Seule limite, mais d'importance: cette stimulation "mono-colonne" traite uniquement les douleurs consécutives à une sciatique au niveau des jambes; elle ne modifie pas les perceptions dorsales douloureuses. 

D'où l'intérêt de la stimulation appelée "multi-colonne". Seize petits plots, au lieu de quatre, implantés les uns à côté des autres le long de la colonne vertébrale, assurent de nombreuses combinaisons de champs électriques qui "endorment" les douleurs. Ne reste plus qu'à implanter sous la peau du ventre un petit boîtier, "de la taille d'une Carte bleue et de l'épaisseur d'un smartphone", précise le Dr Rigoard, neurochirurgien au CHU de Poitiers. Ce boîtier enverra alors, en continu, un courant électrique de quelques volts. Résultat: des douleurs bien moindres, voire inexistantes, dans le dos comme dans les jambes. 

A ce jour, le Dr Rigoard a opéré 75 patients sur les 85 qui ont déjà bénéficié de cette technique en France. Prochaine étape: une grande étude nationale, lancée en juin prochain dans 15 CHU, dont il sera le coordinateur. Avec l'espoir que, demain, "un chirurgien ne soit plus démuni devant la douleur de son patient". 
Publié par Antoine Bernaud à 09:49 Aucun commentaire:
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Libellés : Les conseils pour la Fibromyalgie

mercredi 30 mai 2012

La fibromyalgie affecte la vie de couple


Douleurs articulaires, fatigue, troubles du sommeil… La fibromyalgie s'avère très difficile à vivre pour les patients, mais également pour leurs conjoints. Une étude américaine évalue son réel impact sur leur vie de couple.



La fibromyalgie est à l'origine d'une douleur chronique, répandue dans tout le corps. Ces symptômes sont au quotidien difficiles à vivre pour le patient mais également pour son conjoint, comme viennent de le révéler des chercheurs de l'Université du Missouri.

Fibromyalgie : quelles conséquences sur la vie de couple?

La fibromyalgie reste controversée, il n'y a toujours pas de consensus quant à son origine ou son traitement. Les patients ont ainsi tendance à essayer de nombreux traitements. Comment le diagnostic de fibromyalgie peut-il affecter la vie de couple ? Dans le cadre d'une étude, des chercheurs du Collège des sciences humaines de l'environnement ont étudié l'impact de la fibromyalgie ou d'une douleur chronique généralisée sur le patient et son conjoint. Chacun des participants devaient quotidiennement dans rapporter leurs interactions conjugales et leurs sentiments personnels.

A la lumière de ces données, l'équipe de Christine Proulx, principale auteure de l'étude, a évalué les associations entre la qualité de vie couple, le soutien social et le bien-être général des époux. "Des recherches préliminaires suggèrent que la fibromyalgie peut radicalement changer la vie personnelle du patient mais également sa vie de couple" déclare Christine Proulx. "Il semble y avoir un lien étroit entre la fibromyalgie et les sentiments de dépression et de fatigue, qui peuvent être néfastes pour ceux qui sont diagnostiqués et leurs mariages. L'impact psychologique de la maladie peut réellement nuire à la qualité de leur vie de couple".

Un impact psychologique important sur le patient… et son conjoint

Christine Proulx conclut que les personnes souffrant de fibromyalgie sont presque trois fois plus déprimés que leurs conjoints. L'époux diagnostiqué rapporte des niveaux plus élevés d'instabilité conjugale et plus de problèmes de couple, en indiquant qu'ils étaient plus susceptibles de divorcer que leurs conjoints. Les époux en bonne santé ont rapporté qu'il était difficile de regarder leur époux(se) souffrir sans pouvoir intervenir. Pour le couple dans son ensemble, les symptômes peuvent entraîner la survenue d'un retrait émotionnel et une certaine fatigue mentale.

"Les deux conjoints sont mis en difficulté par la maladie" a déclaré M. Proulx. "Les conjoints doivent réussir à faire la part des choses entre leur maladie, qui peut entraîner de l'hostilité ou du retrait vis-à-vis de son conjoint, et la difficulté d'être malade ou de soutenir un conjoint qui l'est. Ces facteurs peuvent créer un cercle vicieux très délétère s'il n'est pas brisé".

Luc Blanchot, le 6 mai 2010

Source : Les résultats de l'étude pilote, "la fibromyalgie, la douleur chronique, et le mariage" ont été présentés en novembre 2009 lors du Conseil national des relations familiales de la Conférence - Communiqué du Collège des sciences humaines de l'environnement de l'Université du Missouri
Publié par Antoine Bernaud à 10:23 Aucun commentaire:
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Libellés : Informations

Fibromyalgie: "Nous sommes des milliers à souffrir de cette maladie chronique"



La fibromyalgie s'attaque aux muscles et se caractérise par des douleurs et fatigues chroniques. Plus de 200.000 personnes en souffrent dans notre pays. Michèle a l'impression que cette souffrance est silencieuse. Les médias n'en parlent pas assez. Déçue, elle s'en insurge.


Michèle, en colère, a écrit à notre rédaction ce premier jour de la semaine. Elle estime que les médias n'évoquent pas assez la fibromyalgie, et ce malgré qu'elle bénéficie d'une Journée mondiale, le 12 mai, qu'elle a officiellement été reconnue comme une maladie il y a un an, et surtout qu'elle handicape plus de 200.000 personnes dans notre pays, parmi lesquelles une majorité de femmes (quatre fois plus que les hommes). La fibromyalgie s'attaque aux muscles et provoque des douleurs chroniques et diffuses. Elle est surnommée le handicap invisible tant il est difficile de la diagnostiquer. Un sujet avait été diffusé le 11 mai 2011 (revoir la vidéo ci-dessous).

Voici le message de Michèle:

"Bien sûr, les journées mondiales de toutes sortes, on les cite au Journal mais notre journée du 12 mai, journée mondiale de la fibromyalgie, rien, pas un mot, nous sommes des milliers à souffrir de cette maladie chronique, à mon avis on dérange de trop. C'est bien triste en tout cas, car nous espérons être un jour reconnus, alors les médias pourraient faire un effort quand même. Nous, on souffre 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Peut-être qu'un jour si un ministre la chope ou quelqu'un de connu, là on va en parler.
Une fibromyalgique bien déçue"


Publié par Antoine Bernaud à 10:19 Aucun commentaire:
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Libellés : témoignage fibromyalgie

lundi 28 mai 2012

Le travail serait la santé ... aussi pour les fibromyalgiques !

Exercer une activité professionnelle est un élément favorable dans la maîtrise de la douleur et même dans la réduction de son niveau. Selon les rhumatologues, "des études démontrent que des personnes fibromyalgiques ayant maintenu une activité professionnelle ont un niveau de douleur de 30% inférieur et une fonction articulaire de 45% supérieure à ceux des patients sans travail".

Ce constat est logique :
- moins je bouge = moins je sollicite mes muscles, moins j'ai mal (pendant un temps),
mais
- plus je bouge, plus je vais solliciter mes muscles, mes articulations, en faisant attention, et plus je pourrai faire ces gestes en retardant l'apparition de la douleur et/ou baissant son niveau intensité

enfin, il y a de côté physique et le côté perception/prise de conscience de la douleur. En effet, lorsque nous sommes totalement plongé dans une activité, quelle quelle soit, d'autant plus si elle procure une satisfaction, un plaisir ... notre cerveau, occupé à d'autres choses, attache moins d'importance aux signaux de douleurs, d'autant plus que nos différents sens, ne détectent pas de danger.

Le cerveau reçoit l'information, mais ne l'affiche pas à la "UNE", il l'a passe en second plan ou simplement l'ignore.

Publié par Les bilous - Quwill à 08:00 Aucun commentaire:
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Libellés : Informations

mardi 22 mai 2012

ALERTE !!!! Alerte !!! alerte !! aïe-ouille !

La douleur, mais à l'origine c'était quoi ? A quoi ça sert, comment ça marche ?

C'est un alerteur qui se déclenche lorsque nous mettons en danger notre corps, que ce soit en prenant des risques, ou en exigeant trop de notre corps, machine au combien complexe !

Dans chacune de nos histoires personnelles, nous avons dépassé le seuil de la douleur, volontairement en s'investissant à fond dans le travail, en subissant un traumatisme violent, que ce traumatisme soit physique ou psychique ...

Ce seuil a explosé, l'alerteur est bloqué, il fait son travail de "hurleur", de sirène d'alarme, et continue à retentir tant que l'on a pas levé l'alerte, résolu l'incident, soigné les plaies provoquées par l'accident ...

La douleur continue à crier "ALERTE".

Les spécialistes ne connaissent pas encore le mode de fonctionnement de cet alerteur. Alors chacun propose d'étouffer le son strident de cette sirène AIIIIIIIIIEEEEEEE !!!!!!!!!! mais l'alerteur est toujours en zone rouge.

  • certain(e)s d'entre nous connaissent l'origine, la cause de cette alarme,
  •  d'autres l'ignorent,
  • enfin d'autres encore par un travail sur soi, aidé ou non, de lecture de notre vie passée, des faits marquants, mais aussi de ceux qui restent en mémoire même s'ils sont insignifiants, permettent d'en faire une lecture, parfois en pointillé,
Lorsque nous arrivons à comprendre, à lire notre vie, sans concession, nous nous connaissons un peu mieux, et trouvons les pistes de cette alerte qui a couvé comme un autocuiseur sans la soupape de sécurité qui doit alerter en lâchant la pression, en criant stop !

Découvrir cela, ou imaginer les pistes, les causes probables ne nous sort pas de cette pathologie, car le mécanisme d'alerte est bloqué, il nous faut l'aide de tous les spécialistes multidisciplinaires pour arriver à débloquer cette alerte.

Que voila de la belle prose, me direz vous !

Mais à y regarder plus attentivement, en lisant entre les lignes, vous ferez probablement le même chemin de réflexion que moi, mais que d'autres ont parcouru également. 
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Libellés : Informations, témoignage fibromyalgie

lundi 21 mai 2012

Aller de l'avant

Oui il faut aller de l'avant, ne pas rester planté la, à se regarder le nombril ... facile à dire ... moins facile à faire ... dans la durée. Mais comme tout le monde, malade ou non, avec ou sans souci, quoi qu'il arrive, la vie continue, "show must go on" !, nous devons aller de l'avant.

Qui n'avance pas, recule !

Tant qu'il reste une once, un atome d'espoir, de vie, il faut relever ce défi, et aller de l'avant !

En dehors de la maladie, il y a une vie, pas toujours rose, mais pas toujours noire non plus. Des coups de blues, nous en avons tous, comme tout le monde ... mais nous sommes plus forts que certains bien portant.

Il y a des choses que nous ne pouvons plus faire, mais il y en a d'autres que nous découvrons et qui sont à notre portée. Nous avons tous une passion, des préférences, des activités qui nous transcendent, et pendant que nous nous investissons avec plaisir et sans compter dans ces nouvelles choses, la maladie nous laisse souffler ou du moins, elle occupe moins notre esprit. Que ce soit le dessin, la peinture, la musique, la photographie, le tricot, le modelage ... la cuisine, la patisserie ... réfléchissez, il y a bien quelque chose que vous adorez faire, regarder ... à chacun sa passion connue aujourd'hui ou que vous allez découvrir ... que vous allez partager avec d'autres, vos proches, mais aussi d'autres passionnés ...

Alors continuons à aller de l'avant !
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Libellés : Les conseils pour la Fibromyalgie

jeudi 17 mai 2012

Témoignage d'un fibromyalgique

Mon système immunitaire s'est trouvé atteint par une grave infection, qui a frôlé la septicémie.

La fatigue physique et nerveuse d'une vie professionnelle engagée, qui nécessitait de courir sur les routes tous les jours, l'absence de reconnaissance voire même le rôle de souffre douleur, le goût du perfectionnisme, la volonté de donner sans compter à la cellule familiale pour lui assurer un certain confort matériel, financier, tous ces éléments disparates constituent un cocktail détonnant qui n'a pas débouché cette fois sur une dépression nerveuse mais sur une affection beaucoup plus grave, beaucoup plus destructrice, un burn-out : toute résistance physique, nerveuse se trouve annihilée brutalement.

Une descente aux enfers de la douleur, une course aux examens multiples dans différents hôpitaux, le corps totalement visualisé par l'imagerie médicale, n'a pas identifié l'origine, la cause de ces maux qu'aucun mot ne nomme.

J'ai été qualifié de simulateur par un "médecin", qui a même refusé de pratiquer un examen. Ce n'est qu'avec l'insistance de mon médecin traitant qu'il l'a fait, pour avoir la paix.

Fort heureusement, mon médecin traitant a cru en mes plaintes et s'est battu pour me trouver les rendez-vous dans les plus "brefs" délais, pour identifier cette pathologie et enfin pour m'orienter vers un spécialiste parisien. Ce spécialiste, comme tous les spécialistes sont plus que débordés, ne peut pas recevoir tous les patients, même s'il le voulait, a recueilli favorablement la demande de consultation formulée par mon médecin de famille.

J'ai eu la chance de rencontrer ces deux médecins, qui ont su trouver, affiner le traitement, définir un protocole de soin qui m'a été bénéfique. Fort de leur confiance, j'ai appliqué ce protocole à la lettre. Comme tous ce que je fais, je l'ai mis en oeuvre à fond, avec une discipline et une volonté de fer.

Je suis parvenu à revenir exercer mon métier, certes très aménagé, au bout de 21 mois d'arrêt de travail.

Aujourd'hui mon temps se partage entre mon travail et "la prise de soin de moi-même" : je m'occupe de moi, je fais attention à moi, je m'accorde du temps, je fais les choses pour moi et n,on plus pour les autres. Je pratique mes passions, mon métier, la photographie, le tir à l'arc. Je suis actif, et je dois faire attention à ne pas retomber dans l'hyper activité qui me caractérise. Je dois malgré tout y céder un peu, pour tromper la solitude (les enfants suivent leurs études loin, et mon épouse est devenu mon ex-épouse).

Certes tout n'est pas blanc, mais tout n'est pas noir non plus ! Désormais, j'ai un mode de vie équilibré , avec la force et les douleurs d'un demi centenaire normalement constitué, un travail à temps partiel pour lequel il faut se battre pour le conserver afin de maintenir un équilibre financier très précaire qui mange le peu d'épargne qu'il me reste.
Je vis, sur tous les plans, au jour le jour, sans projet défini pour l'avenir et même pour demain matin, je vis pleinement chaque instant. Je me réjouis des petites victoires.
Publié par Les bilous - Quwill à 08:00 Aucun commentaire:
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Libellés : témoignage fibromyalgie

mercredi 16 mai 2012


Publié par Antoine Bernaud à 12:24 Aucun commentaire:
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Libellés : La fibromyalgie et la nutrition

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Libellés : La fibromyalgie et la nutrition

Anti-douleurs: quelle dose pouvez-vous prendre en automédication?

Seuls quelques antidouleurs sont en vente libre (sans prescription médicale) en pharmacie.

Quelle la dose maximum de paracétamol, d'aspirine ou d’anti-inflammatoires (ibuprofène), pouvez-vous prendre en cas de douleur et de fièvre sans devoir à nouveau consulter votre médecin?

Quelle est la bonne dose d’antidouleurs?

Quand la dose d’antidouleurs prise n’agit pas suffisamment, on va d’abord augmenter le dosage jusqu’au maximum.

La personne qui prend systématiquement une dose trop faible va continuer à avoir mal et être encline à prendre toujours plus d’antidouleurs. Ce qui peut constituer le début d’une dépendance aux antidouleurs.

Une dose trop forte d’antidouleurs peut être nocive pour le foie et les reins.

Le paracétamol: premier choix en cas de fièvre accompagnée de douleur

Le paracétamol est le premier choix en cas de fièvre et de douleur, par exemple lors d’un refroidissement. Il n’a pas de propriétés anti-inflammatoires et sera donc moins indiqué en cas de rhumatisme articulaire ou de foulure de la cheville.
L’atout majeur du paracétamol est qu’il est bien supporté tant par les enfants que par les personnes âgées.

  • La dose de paracétamol chez les enfants est de 10 à 15 mg par kg de poids corporel par prise, et ce maximum quatre fois par jour.
  • Chez les adultes, la dose maximum est de 4 g par jour. En cas de maladie du foie, il est conseillé d'en consommer moins que cette dose.
Rôle limité de l’aspirine en tant qu’antidouleur

Bien que l’aspirine ait une action antidouleur et antipyrétique, elle est généralement remplacée en cas de douleur et de fièvre par le paracétamol. Seulement, à forte dose, ce dernier a un effet anti-inflammatoire, mais aussi davantage d’effets secondaires.

Ce qui explique qu’en cas d’inflammation, on préfère un anti-inflammatoire.

De plus, l’aspirine joue un rôle important dans la prévention des maladies cardiovasculaires.

La dose d’aspirine diffère selon son utilisation:

  • 4 g par jour pour les adultes avec douleur et/ou fièvre,
  • 2 à 6 g par jour pour les adultes souffrant d’une inflammation
  • et 75 à 100 mg par jour pour lutter contre la formation de caillots sanguins.
Chez les enfants de moins de 12 ans atteints d’une infection virale, l’aspirine n’est plus recommandée à cause du risque accru de syndrome de Reye, pouvant engager le pronostic vital.

Anti-inflammatoires - ibuprofène : des antidouleurs efficaces mais…

L’ibuprofène est un anti-inflammatoire en vente libre en dose orale faible.

Les anti-inflammatoires ont des propriétés antidouleurs, antipyrétiques et anti-phlogistiques.

Ils s’accompagnent toutefois souvent aussi d’effets indésirables, plus nombreux et plus graves chez les personnes âgées. Parmi ces effets secondaires, l’atteinte de la muqueuse gastrique, s’accompagnant parfois de saignements, est l’un des plus redoutés.

Les anti-inflammatoires sont dès lors parfois associés à des protecteurs gastriques ou sont enrobés d’une pellicule spéciale de façon à n’être actifs que dans l’intestin. De plus, les anti-inflammatoires affaiblissent souvent l’action des autres médicaments, comme les anti-hypertenseurs.

Quelle dose maximum d’anti-inflammatoires en cas de douleur?

  • Chez les enfants, la dose maximum contre la fièvre et la douleur est de 1,2 g par jour; chez les adultes de 2,4 g par jour.
  • Chez les enfants de moins de 6 mois, on calcule la dose comme suit: 10 mg par kg de poids corporel par 8 heures ou 7,5 mg par kg de poids corporel par 6 heures.
Publié par Antoine Bernaud à 09:35 Aucun commentaire:
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Libellés : Informations

Fibromyalgie: double peine pour les malades?

Souvent qualifié de mal mystérieux, la fibromyalgie se caractérise surtout par des douleurs intenses et de l’asthénie. Si le syndrome est reconnu par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et classé parmi les maladies musculo-squelettiques et du tissu conjonctif, il n’a obtenu en France pas la reconnaissance d’une pathologie. Une double peine pour les malades.

Pour autant, la Haute autorité de santé (HAS) a publié en 2010 un rapport d’orientation fouillé qui prend en compte ce syndrome et propose des objectifs d’orientation diagnostique et thérapeutique.

Que dit le rapport de la HAS sur la fibromyalgie ?

La HAS s’appuie sur un rapport de l’Académie de médecine datant de 2007 pour décrire la douleur de la fibromyalgie qu’elle qualifie de « singulière » : « La douleur, toujours étendue et diffuse, peut débuter au cou et aux épaules pour s’étendre ensuite au reste du corps, notamment au dos, au thorax, aux bras et aux jambes. Elle est permanente mais aggravée par les efforts, le froid, l’humidité, les émotions et le manque de sommeil et s’accompagne de raideur matinale. La distinction entre douleur articulaire et musculaire est d’autant plus difficile que les patients ont l’impression d’un gonflement des zones douloureuses et de paresthésies des extrémités en l’absence de tout signe objectif d’atteinte articulaire ou neurologique ».

L’institution complète le tableau clinique en mentionnant que « les autres symptômes peuvent être différents d’un patient à l’autre et se modifier au cours du temps ». De ce fait, elle incite le médecin à « reconnaître et évaluer la souffrance psychique des patients pour leur donner des conseils leur permettant de comprendre ces symptômes et de recherchant les adaptations permettant d’y faire face et de poursuivre ses (sic) activités ». De plus, la HAS recommande aux professionnels « d’informer le patient sur les incertitudes actuelles entourant l’origine du syndrome ».

Enfin, la HAS insiste sur le fait que « La réponse médicale au syndrome fibromyalgique n’est pas systématiquement médicamenteuse ». Pluridisciplinaire, la prise en charge peut comprendre le traitement de la douleur, les psychothérapies, le réentraînement à l’effort, etc.

Pour en savoir plus, téléchargez le rapport de la HAS
Publié par Antoine Bernaud à 09:29 Aucun commentaire:
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Libellés : Informations

lundi 14 mai 2012

la fibromyalgie n'est pas une maladie psychosomatique


Samedi, s'est déroulée la 19e journée mondiale de la fibromyalgie. L’occasion d’évoquer cette maladie rarement médiatisée qui provoque un état douloureux musculaire chronique. “Mal au dos, migraines, acouphènes… Ça se traduit par des douleurs diffuses et régulières en fonction de mon état de fatigue et de mon activité”, témoigne Patricia. Cette Dionysienne âgée de 51 ans, adhérente à l’association Fibromyalgie-France, avoue que que sa maladie est “handicapante dans (m)on quotidien pour faire le ménage, conduire, travailler…”. De 2 à 10 % de la population serait concernée par cette pathologie qui souffre de méconnaissance de la part du grand public. Alors lorsque Patricia, employée de bureau, est régulièrement mise en arrêt maladie (d’une semaine à six mois), ses collègues restent dubitatifs. “Quand je leur dis que j’ai mal au dos, ils me répondent oui moi aussi, mais je travaille. Les gens peuvent croire qu’on est hypocondriaque ou qu’on n’a juste pas envie de travailler. Cette maladie n’est pas comprise par l’entourage mais reconnue par le corps médical.

La fibromyalgie n’est pas une maladie psychosomatique.” Pour autant, elle fait encore l’objet de controverses chez certains médecins, dans la mesure où il n’y a pas de test permettant de manière indiscutable d’établir un diagnostic. Patricia, elle, a été diagnostiquée au centre anti-douleur de l’hôpital de Bellepierre, après une batterie d’examens.

Il n’existe pas de traitement miracle pour soigner cette pathologie. Pour une prise en charge optimale, l’agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé conseille une combinaison d’analgésiques, d’éducation sur la fibromyalgie, d’exercice, d’évaluation et de traitement des troubles de l’humeur et du sommeil. Aucune manifestation n’est proposée au niveau local en cette journée mondiale de la fibromyalgie. Mais l’année prochaine, Patricia espère fédérer autour d’elles d’autres malades pour sensibiliser l’opinion publique à cette question. D’ici peu, elle a l’intention d’ouvrir un forum Internet afin de rassembler les Réunionnais atteints par de fibromyalgie.
Publié par Antoine Bernaud à 12:13 Aucun commentaire:
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Libellés : Informations

Ma douleur c'est ma meilleure ennemie




La 19 e journée internationale de la fibromyalgie s'est déroulée ce samedi. Rencontre avec Christian Protet, un Epleumien diagnostiqué il y a deux ans et demi.



La sonnette retentit. Une silhouette se dessine au bout de l’allée de ce pavillon situé dans une impasse de Saint-Apollinaire en Côte-d’Or. Cet homme, c’est Christian Protet, 53 ans. Il grimpe lentement les quelques mètres qui le séparent du portail. Vicky, son cocker noir, vient me saluer bien avant lui.

Christian Protet est fibromyalgique. « C’est une pathologie très invalidante », souligne celui qui est devenu, il y a moins de deux mois, le vice-président de l’association des fibromyalgiques de Bourgogne et Franche-Comté. « Cela fait deux ans et demi que je ne travaille plus, depuis qu’on m’a diagnostiqué », poursuit-il.

Une pathologie dont les causes sont inconnues

Les douleurs, elles, datent de 1997. Il aura donc fallu 13 ans aux médecins pour mettre un mot sur son mal. « Il n’y a rien de plus commun que les premières douleurs que j’ai ressenties : un mal de dos, du côté du nerf sciatique, la sensation d’être “coincé”. »

À l’époque, il est infirmier spécialisé en pédiatrie auprès des très grands prématurés. Un métier « passionnant, mais par moments très stressant ». « On est sans arrêt sur le qui-vive, on fait des réanimations presque tous les jours… » Un rythme de vie qui pourrait être un des facteurs de sa maladie.

C’est son médecin généraliste qui, après avoir effectué les examens nécessaires pour éliminer toutes les autres pathologies, a lâché le nom : « fibromyalgie ». C’était en janvier 2010. « Je n’en avais jamais entendu parler. Je me suis renseigné, et tout rentrait dans les cases », confie Christian. Qui ajoute : « Rien que de savoir ce que vous avez, vous soufflez un grand coup. Il y a des médecins, des proches qui pensaient que c’était dans ma tête. Poser un nom, c’est sortir un atout. La carte ; c’est la fibromyalgie. »

« Je me dis que je ne suis pas tout seul »

Au début, les douleurs apparaissaient par crise de plusieurs heures. Désormais, elles durent « plusieurs jours voire semaines », et sont « de plus en plus fréquentes ». « Pour l’instant, on ne traite pas la cause mais les symptômes. Ma douleur, c’est ma meilleure ennemie. Elle est toujours dans un coin. Je la sens bien, et de temps en temps elle ressort. On apprend à vivre avec, heureusement. »

En un an, Christian a vu son état de santé se dégrader. « Maintenant, il me faut deux cannes pour marcher. Le soir, j’ai les deux jambes qui ressemblent à des poteaux électriques à cause de l’inflammation ! » Douleurs, épuisement… La maladie ne lui laisse aucun répit. « Je dors 5 heures par nuit, et encore, les bonnes nuits ! On ne récupère pas. » L’association lui a permis de vaincre un autre mal : la solitude. « Grâce à l’AFBFC, je me sens beaucoup mieux. Je me dis que je ne suis pas tout seul. »
Publié par Antoine Bernaud à 12:10 Aucun commentaire:
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Libellés : témoignage fibromyalgie

samedi 12 mai 2012

Que ferez vous le 12,13, 14 ... mai ... 2012 ...

Que vous soyez adhérent(e)s à une association de malades de la fibromyalgie, que vous soyez vous même atteint(e)s de fibromyalgie, proche de malade ou non, vous lectrices, lecteurs de cet article, que ferez vous le 12 mai 2012 ?

  • Irez vous manifester, signer des pétitions ?
  • Parlerez-vous de cette pathologie autant invisible qu'annihilante ?
  • Sensibilisez vous autour de vous les personnes "ordinaires", les autorités locales, régionales, nationales ?
  • Interpellerez vous les gouvernants sur ces maux cachés en ne cachant pas les mots ?
  • Rebellerez vous contre les médecins qui préfèrent ignorer ce qu'il ne comprennent pas ... ?
Peu importe la démarche que vous aller adopter, peu importe le nombre de personne a qui vous aller parler et leur importance ...

Peu importe ce que vous allez faire, dire le 12 mai cette année, même si votre voie vient s'ajouter à des dizaines, centaines, milliers, millions d'autres voies en France, en Europe, dans le monde, c'est l'union, la cohésion, la puissance de cette voie de voix multi-vocales qui va faire retentir haut et fort nos maux.

Mais qu'en sera -t-il ! Cette voix, ces mots doivent tomber dans la, les bonnes oreilles, oreilles attentives de décideurs le jour du 12 mai.

Toutes les associations unies une seule journée pour dire haut et fort une journée le 12 mai chaque année,

et ...

le reste de l'année, chaque association dit haut et fort, fait ce qu'elle peut, dans son coin, avec ses faibles moyens et sans portée réelle sauf à dire ou sous entendre que c'est elle la vraie représentante des malades adhérents ou non ... chacune se battant de son côté en espérant humblement, secrètement, être la seule entendue, reconnue et digne d'écoute ....

Non toutes les associations ne sont pas comme cela, ce sont les représentants des unions, associations nationales auxquelles sont affiliées les associations locales, régionales qui donnent tout ce qu'elles peuvent pour aider ...

Cette union d'une seule voix doit être permanente, quotidienne, transcendant toutes les unions, associations ... mettant de côté les ego personnels de chacun, des simples adhérent(e)s ou non, aux représentant(e)s président(e)s ... ce n'est pas la course à l'honneur d'avoir attiré l'attention des politiques et centres de recherches, c'est la course aux résultats ... être entendu, compris pour engager les moyens nécessaires pour trouver les solutions pour notre quotidien : soigner, mais aussi accompagner, aider financièrement car nombreux sont ceux, celles sans ressources ... aider par une écoute et une vraie prise en charge uniforme de chacun(e) d'entre nous, mais aussi pour les malades souffrant d'une autre pathologie et qui doivent faire face à des murs sans oreilles, ni coeur !

Que ferez vous le 12 mai, le 13 mai, qu'avez vous fait le 11 mai, le 10, le 09 ...
Publié par Les bilous - Quwill à 08:00 Aucun commentaire:
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vendredi 11 mai 2012

Thermalisme et pathologie

Samedi 12 mai est la journée mondiale de la fibromyalgie. Son objectif est de sensibiliser gouvernements, institutions et médias sur les nombreuses difficultés rencontrées par les malades. L’évènement sera relayé dans une trentaine de pays.

Classifiée en rhumatologie, la fibromyalgie est reconnue par l'Organisation mondiale de la Santé depuis 1992 mais souvent méconnue du grand public, quoique répandue. Chronique et invalidante, la maladie affecte 3 % de la population (majoritairement des femmes, âgées de 35 à 45 ans).

La réponse thermale semble adaptée. La cure se présente comme un traitement alternatif, efficace et sécuritaire, qui permet de diminuer certains symptômes.

À Bagnères, les grands thermes proposent Fibrotherm. Fibrotherm est un programme spécifique, associé à des séances d'accompagnement psychologique, de gymnastique douce ou de réadaptation à l'effort, de relaxation et d'évaluation de la douleur.

Dans le cadre de la journée mondiale, l'établissement propose une conférence ouverte à tous : « La fibromyalgie », conférence d'information gratuite ouverte à tous, vendredi 11 mai, à 15 h 30, à la résidence des Thermes, proposée par Valérie Igier, psychologue clinicienne aux grands thermes.
Publié par Antoine Bernaud à 12:14 2 commentaires:
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Libellés : Informations

Saint-Lys: fibromyalgie

Saint-Lys. Course, marche et conférences pour la fibromyalgie, samedi

Les déléguées du sud de l'association Fibromyalgie SOS des antennes de Saint-Lys et Toulouse organisent une journée dédiée à la fibromyalgie le samedi 12 mai, dans le cadre de la 19e journée mondiale de la fibromyalgie.

Au programme : de 10 heures à 12 heures : « Je cours, je marche pour la fibromyalgie », avec un parcours « trail-mixte » de 3,3 km sur sentier balisé à la Coulée verte.

Pour les amoureux de la course à pieds, le parcours continuera jusqu'au lycée de Fonsorbes et le retour sur Saint-Lys se fera par la nouvelle piste aménagée et sécurisée. Au total : 6,2 km.

Puis, de 14 heures à 17 heures : des conférences se tiendront à la salle du Moulin de la Jalousie. Entrée libre et gratuite.

En préambule, Isabelle Lucheux, membre du Conseil d'Administration de Fibromyalgie SOS, présentera la fibromyalgie et l'association Fibromyalgie SOS.

Puis Nadine Lubineau du Groupement interprofessionnel régional pour la promotion de l'emploi des personnes handicapées (Girpeh) de Midi-Pyrénées et ergothérapeute au Centre d'information et de conseil sur les aides techniques (Cicat) abordera la prise en charge de la fibromyalgie et des pathologies chroniques.

Enfin, le Docteur Philippe Ghestem, conseiller de la Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale traitera de « La santé par la forme et l'effort des personnes atteintes de pathologies chroniques ».

Toutes les personnes concernées directement, indirectement ou intéressées sont conviées à venir partager ce moment d'information.

Contact : mariejo3132@fibromyalgiesos.fr
Publié par Antoine Bernaud à 12:11 2 commentaires:
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témoignage fibromyalgie


Cathy, 47 ans, mère de deux enfants, souffre de fibromyalgie, une pathologie invalidante et méconnue


C’est une maladie invisible. Insondable. Insupportable. Cathy, 47 ans, souffre de fibromyalgie. Témoignage.

Elle ne peut plus se saisir d'un pichet d'eau. « Je sens mes doigts qui se dérobent ». Ne parvient plus à porter un enfant ou à se laver les cheveux. « J'ai l'impression que mes bras vont céder ». Faire les courses confine au calvaire. Appuyer sur la pédale d'embrayage lui foudroie la hanche. Man'uvrer un volant s'apparente à un supplice. « Je sais déjà que je vais devoir m'équiper d'une voiture à boîte automatique si je veux continuer à travailler », confie-t-elle d'une voix atone.

Pourtant, Cathy, mère de famille de 47 ans, paraît en parfaite santé. Sa « maladie invisible », comme elle la définit se nomme fibromyalgie (lire par ailleurs). « Les facteurs déclenchants sont une maladie virale ou un choc psychologique. J'ai vécu les deux il y a deux ans ».

Depuis 2010, elle a mal. Partout. Tout le temps. Muscles, tendons, nerfs. Une douleur insupportable. Doublée d'une fatigue extrême. « Certains points du corps sont plus sensibles que d'autres. Les trapèzes, le bassin, les hanches, les genoux. Les attaches d'une manière générale », égrène-t-elle. Sur la table, à portée de main, une plaquette de gélules. Anti-dépresseurs faiblement dosés, anti-épileptiques. Une bouée tout autant qu'un fardeau. Car les médicaments accentuent les problèmes de mémoire et de concentration inhérents à la maladie. « J'adorais lire, raconte Cathy. Maintenant, quand je prends un bouquin après l'avoir refermé la veille, je ne me souviens plus de l'histoire ».

« Je ne sais plus ce que j'ai lu la veille » 


Avec la fibromyalgie, L'Avenue des Géants, de Marc Dugain, négligemment posé devant elle, passerait presque pour l'Encyclopédie Diderot d'Alembert de 1751 en 28 volumes. Sa concentration bat de l'aile. « Dans mon travail, j'ai récemment fait accéder quelqu'un à la salle d'attente. Et je l'ai… oublié ». Une heure à poireauter dont le visiteur ne s'est pas offusqué. « Mais ça ne sera peut-être pas toujours le cas », soupire la quadragénaire qui va entreprendre des démarches pour être reconnue travailleur handicapé. Elle conserve l'anonymat par peur d'être stigmatisée dans son activité professionnelle. Mais à la veille de la journée mondiale de la fibromyalgie (le 12 mai), elle tient à témoigner pour inciter patients et soignants à se sensibiliser à la maladie.

« D'une manière générale, on prend les patients pour des personnes douillettes. Les examens reviennent toujours négatifs. On ne détecte rien à la radio. Rien au niveau sanguin ». Et c'est ce qui finit par mettre la puce à l'oreille du corps médical.
Aujourd'hui, Cathy est suivie par un généraliste, un rhumatologue, un ostéopathe, un psychologue et le centre antidouleur de Limoges. « On apprend à gérer les fortes crises à travers l'auto-hypnose, notamment ». L'activité sportive fait partie intégrante du traitement.

Une maladie invisible

« Les endorphines sécrétées par l'organisme après un effort favorisent l'endormissement ». Les muscles restent douloureux. « Mais c'est de la bonne fatigue ». Pour Cathy, c'est Tai-chi-chuan. « Je compte bien reprendre aussi la gym à la rentrée ». A la maison, la vie a changé. Les larmes peinent à ne pas jaillir lorsqu'elle évoque ses enfants et son mari. « Tout le monde s'est adapté. Mais c'est compliqué de se dire qu'on ne peut plus faire les mêmes choses qu'avant ».

Parqué dans un coin de la pièce, un robot passe désormais seul l'aspirateur. Cathy est devenue hypersensible au bruit. A la lumière. Et à l'heure actuelle, aucun traitement ne guérit sa pathologie.

Publié par Antoine Bernaud à 12:06 1 commentaire:
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Libellés : témoignage fibromyalgie

vendredi 4 mai 2012

Journée mondiale de la fibromyalgie 2012



 
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Publié par Antoine Bernaud à 10:35 Aucun commentaire:
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