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vendredi 30 décembre 2011
La loi relative aux droits des malades
La prise en charge de la douleur par les professionnels de santé
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La Direction Générale de l'Offre de Soins (DGOS) propose aux internautes une
rubrique complète consacrée à la "prise en charge de la douleur par les professionnels de santé".
rubrique complète consacrée à la "prise en charge de la douleur par les professionnels de santé".
La loi relative aux droits des malades et à la qualité du
système de santé du 4 mars 2002 reconnaît le soulagement de la douleur
comme un droit fondamental de toute personne. Le soulagement de la
douleur, inscrit parmi les objectifs à atteindre dans le rapport annexé à
la loi relative à la santé publique du 9 août 2004, constitue une
priorité des pouvoirs publics depuis 1998.
mardi 27 décembre 2011
Comment guérir la fibromyalgie ?
Fibromyalgie : Une maladie énigmatique
Fatigue persistante, douleurs articulaires, troubles du sommeil… La fibromyalgie est quasi-inconnue en Europe. Pourtant aux Etats-Unis, elle représente près d’un cas sur dix d’invalidité. Le bon coin santé fait le point sur cette maladie énigmatique.
La fibromyalgie concernerait entre 3 et 5 % de la population, principalement des femmes. Controversée en France, elle a pourtant été reconnue par l’OMS(Organisation Mondiale de la Santé) en 1992 et classifiée à la CIM (Classification Internationale des Maladies) en 2006.
Les symptômes de cette maladie peuvent être très différents d’une personne à une autre, vous trouverez la liste interminable des symptômes sur de nombreux sites. Attardons-nous plutôt aux traitements possibles pour sortir et guérir de cette mystérieuse maladie.
Les atouts d’une bonne hygiène de vie
Comment soigner une fibromyalgie ? En dehors des traitements antalgiques conventionnels, différentes approches se sont révélées efficaces contre la fibromyalgie. Les recommandations de la Ligue européenne contre les rhumatismes recommandent une approche multidisciplinaire. Découvrez à ce sujet les atouts d’une approche non-médicamenteuse.
Selon les dernières recommandations de la ligue européenne contre les rhumatismes, le meilleur traitement contre la fibromyalgie doit privilégier une approche multidisciplinaire associant des traitements médicamenteux et non médicamenteux en fonction de l’intensité de la douleur et à d’autres symptômes comme la dépression, la fatigue et les troubles du sommeil. Le choix du traitement doit pleinement impliquer le patient. Comme pour la plupart des maladies chroniques, la prise en charge nécessite de bonnes habitudes de vie.
Quelques mots sur les traitements à base d’analgésiques et antidépresseurs
Les traitements reposent au cas par cas sur des antidouleurs et/ou des antidépresseurs et/ou des antiépileptiques, ces deux derniers étant prescrits pour leurs effets antalgiques sur le système nerveux central (et non pas pour une dépression avec les antidépresseurs) et doivent être associés à une réadaptation fonctionnelle basée sur des exercices physiques permettant d’augmenter le seuil de résistance à la douleur.
Les antidépresseurs les plus efficaces semblent être ceux de la classe des tricycliques, avec une amélioration de la qualité de vie et la diminution des douleurs.
Chacun ayant son seuil de tolérance à l’effort et à la douleur, ainsi qu’une atteinte plus ou moins sévère incalculable, il n’est pas simple de généraliser l’usage d’un médicament. Pour certains la marche est juste supportable et variable, pour d’autres une activité « pleine et normale » est réalisable.
De nombreux laboratoires se battent actuellement pour faire valider leur produit pour cette maladie. Aucun n’a démontré une efficacité incontestablement durable et sans effet secondaire lourds, ainsi qu’une efficacité sur le long terme souvent remise en cause.
Vu qu’il s’agit d’une maladie touchant une population étendue (2 à 5% de la population mondiale) et très probablement dépendante à vie du médicament, des sommes d’argent colossales sont en jeu.
Traitement efficace non médicamenteux, traitement naturel fibromyalgie ayant déjà donnés des résultats significatifs sur un grand nombre de patients atteint de fibromyalgie, la synthèse :
Améliorer l’alignement dentaire
Le parfait alignement des structures dentaires, tel que cela est entendu au sens ostéopathique peut modifier la symptomatologie du syndrome fibromyalgique-like. Ce traitement purement mécanique semble apporter au minimum un confort occlusal, tout en ayant l’avantage d’éviter des médications à long terme
Régime alimentaire
À noter que certaines personnes fibromyalgiques ont constatés une rémission partielle en suivant un régime strict sans gluten. Cela pourrait être lié à une inflammation spécifique de l’appareil digestif générant des toxines particulières, mais cela reste éminemment conditionnel.
Cela pourrait également être lié au rôle de la sérotonine dans l’allergie au gluten aggravée (la réaction immunitaire de l’allergie provoque la destruction de sérotonine, ce qui peut causer des symptômes similaires à la fibromyalgie et peut être aisément confondu), une autre étude prouvant la rémission de diverses formes de maladies neuronales après une diète sans gluten pour des patients allergiques. Il existerait un nombre relativement visible de personnes à la fois fibromyalgiques et allergiques au gluten.
Soutien psychologique
La fibromyalgie causant une douleur chronique, et des états dépressifs, un soutien psychologique peut s’avérer un complément efficace. La prise en compte des conséquences psychiques peut comporter :
Une écoute active par un psychiatre, psychanalyste, psychologue ou psychothérapeute ;
Une proposition d’exercices – différentes approches de la relaxation, détente en eau chaude, méthode Feldenkrais, etc…;
Un séjour en lieu calme avec repos.
Acupuncture et phytothérapie
La fibromyalgie appartient à un groupe de maladies nommées syndromes Bi, ce qui, en chinois, signifie «blocages»; blocages de la circulation des énergies dans diverses parties du corps. Le syndrome Bi est influencé par des facteurs extérieurs tels que l’humidité, le froid et le vent qui ralentissent fortement la circulation du sang et de l’énergie.
Fibromyalgie et acupuncture ? En médecine traditionnelle chinoise, le traitement de la fibromyalgie est efficace, mais de longue durée.
Elle ne remplace pas la médecine allopathique, mais la médecine traditionnelle chinoise (MTC) est un excellent complément thérapeutique.
Patch anti-douleur icewave
Notre organisme nécessite un flux continu d’énergie. Par exemple, le cerveau et les nerfs transmettent des signaux électriques aux muscles pour qu’ils exploitent l’énergie chimique en réserve afin de se contracter.
On sait également depuis des milliers d’années que certaines fréquences lumineuses peuvent provoquer des changements particuliers dans le corps humain.
Les patchs anti-douleur exploitent ces connaissances pour stimuler les points d’acupuncture sur le corps afin d’améliorer le flux d’énergie et ainsi « débloquer » les Bi et soulager la douleur en quelques minutes, sans médicament.
lundi 26 décembre 2011
La fibromyalgie : « C'est la tasse de la vie qui déborde »
« La fibromyalgie, c'est la tasse de la vie qui déborde » : la métaphore est employée par le Dr Frédérique Arndt, médecin anesthésiste réanimateur du centre d'évaluation et de traitement de la douleur chronique au CHU Robert-Debré de Reims.
Effets indésirables
Pour ce spécialiste, qui suit 400 patients, la fibromyalgie est « plurifactorielle ». « Longtemps, on lui a attribué une cause psychologique. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. On est face à un trouble de la modulation de la douleur d'origine neurologique et dont les causes sont multiples. Au départ, il y a souvent un gros stress, qui oblige la personne à puiser dans ses défenses immunitaires, jusqu'au jour où cet équilibre précaire s'effondre. La fibromyalgie est un cumul. » Les symptômes sont multiples (troubles du sommeil, sensations de brûlures ou de fourmillements, crampes, troubles digestifs, céphalées, hypersensibilité au bruit, à la lumière, anxiété…). Le diagnostic est long à établir : « Le bilan standard est souvent normal et avant de parler de fibromyalgie, il faut confirmer l'absence de lésions organiques ou auto-immunes. » Des analyses plus poussées révèlent des déficits de certaines substances.
Ce syndrome (qui toucherait aujourd'hui 1,4 million de personnes dans le monde, dont 70 % de femmes), se caractérise par la présence d'au moins onze points de douleur sur dix-huit, selon des critères établis en 1990 par des chercheurs américains.
La prise en charge individualisée comprend toujours trois volets : prise d'un antalgique ou d'un antidépresseur ou antiépileptique ; réadaptation à l'effort doux ; suivi psychologique. Sans oublier le recours aux médecines alternatives « pour éviter l'escalade thérapeutique avec son cortège d'effets indésirables ». Techniques de relaxation, ostéopathie, hypnose, micronutrition… « On part dans tous les sens pour soulager l'émotionnel, diminuer le seuil de douleur, réduire les inflammations et rééquilibrer la flore intestinale. Au final, on obtient des résultats extraordinaires et on remet les gens au travail. »
Le médecin rémois cite deux exemples. Celui d'une jeune fille de 14 ans, déscolarisée depuis deux ans à la suite d'une péritonite et d'une intolérance alimentaire de 90 %. « Nous avons réussi à la réinsérer. Heureusement, ses parents s'étaient montrés attentifs. »
Une autre jeune fille, placée à la Ddass à 9 ans et qui souffrait de douleurs chroniques, a pu rebondir après un traitement ciblé. « Elle est aujourd'hui commerciale et a deux enfants. »
Consultations à Hirson
« La fibromyalgie mériterait une reconnaissance à part entière, ce qui n'est pas encore le cas aujourd'hui », souligne le Dr Arndt. La prise en charge par la Sécurité sociale est variable selon les caisses. Les centres antidouleur sont d'autant plus touchés par les réductions budgétaires que la fibromyalgie n'est pas enseignée en faculté.
Pourtant, des associations s'organisent, comme l'AFSFCF (Association française du syndrome de fatigue chronique et de fibromyalgie) face à une pathologie qui touche surtout les femmes autour de la quarantaine. « Nous ne sommes pas tous égaux face à l'hyperproductivisme de la société d'aujourd'hui. »
Les consultations antidouleur ont lieu dans les hôpitaux de Charleville-Mézières et Hirson (Aisne).
Une Ardennaise, en arrêt maladie depuis un an, témoigne. Fibromyalgie : la douleur masquée
Atteinte de fibromyalgie, maladie très douloureuse mais encore méconnue, Nathalie doit aussi batailler avec l'administration.
NATHALIE ne se déplace pas en fauteuil et ne porte pas de plâtre. Sa souffrance, intense, ne se voit pas. Depuis presque deux ans, les médecins ont mis un nom sur ces douleurs chroniques qui la tenaillent nuit et jour : la fibromyalgie.
Un syndrome invalidant d'origine neurologique, reconnu comme une maladie à part entière depuis 2006 mais qui reste souvent incompris.
Pour Nathalie, les premiers signes sont apparus voilà trois ans. Cette commerciale dynamique d'une entreprise de services funéraires a commencé à ressentir des troubles de la vision, du sommeil et des migraines en septembre 2008. En février elle est arrêtée pour asthénie et douleurs rebelles avec de brusques écarts de tension. « J'ai repris comme j'ai pu d'avril à septembre. Malgré tout, j'avais réussi à faire progresser mon chiffre d'affaires mais j'ai fait un malaise. Un début d'arrêt cardiaque. J'ai compris qu'il fallait faire attention. »
Nathalie serre les dents alors que sa santé continue à se dégrader. Perte de mobilité, intolérances alimentaires : épuisée, elle est de nouveau arrêtée trois semaines, en octobre. Les crises se multiplient, les arrêts aussi. Le 30 septembre 2010, elle doit décharger, seule, un camion de cercueils et se retrouve avec une déchirure musculaire dorsale.
Son médecin la place en arrêt maladie prolongé, et l'oriente vers le Centre antidouleur du CHU Robert-Debré de Reims, qui diagnostique une fibromyalgie sévère.
Sauvée par le centre antidouleur
Dans son petit appartement sedanais, dans les Ardennes, elle vit au ralenti, sort peu. Le moindre geste lui coûte un effort surhumain. Essoufflée, le visage congestionné, elle évoque cette maladie qu'elle tente d'apprivoiser et de juguler avec l'aide de deux amis, et du centre antidouleur qui lui a « sauvé la vie ».
« J'ai, notamment, des séances d'auto-hypnose et des intramusculaires une fois par mois. On me prescrit aussi des probiotiques, des antalgiques et des oligo-éléments. Même si je reste carencée, ça va mieux depuis trois mois mais je vis à l'économie, il faut que je sois allongée le plus longtemps possible. »
Comme si cela ne suffisait pas, sont venues s'ajouter des complications administratives. Vis-à-vis de son employeur mais aussi de la Sécurité sociale, qui bloque à plusieurs reprises le versement de ses indemnités journalières (IJ) en avril, puis en août. Privée de ressources, Nathalie, qui a une fille à charge, finit par adresser, le 9 septembre, un SOS au médiateur de la CPAM, après plusieurs coups de fils et courriers.
Ses « IJ » sont rétablies, mais en novembre, nouveau blocage. Nathalie se débat pour vivre et payer ses médicaments non remboursés, qui lui coûtent près de 200 € par mois. « Il y a des tas de gens comme moi qui continuent à travailler parce que les médecins ne les arrêtent pas et qu'il faut se battre contre tout. Pourtant, une fatigue chronique n'est pas anodine. »
Dominique BERTHÉAS
jeudi 22 décembre 2011
une nouvelle molécule anti-douleur venue de la mer
En modifiant légèrement un des composants du puissant venin concocté par les cônes, des gastéropodes marins, des chercheurs ont obtenu un puissant anti-douleur. Aussi efficace que la morphine, l’accoutumance en moins, l’α-conotoxine va sûrement se faire connaître.
Les cônes et leurs très belles coquilles attirent le plongeur et le collectionneur de coquillages mais les connaisseurs se méfient de ce gastéropode, au poison dangereux. Les scientifiques, eux, sont intéressés par le venin, contenu dans la sorte de dent qui sert de harpon à l'animal pour chasser ses proies, et composé de conotoxines.
En effet, les α-conotoxines sont connues pour avoir une action antidouleur, comparable à celle de la morphine, avec l’avantage de ne pas provoquer d’accoutumance. Elles agissent comme des inhibiteurs des récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine au niveau des nerfs et des muscles.
Les médecins cherchent depuis longtemps à utiliser les α-conotoxines comme traitement analgésique mais leur utilisation est pour l’instant très modeste. Son administration est compliquée puisque la molécule doit être directement introduite dans la moelle épinière des patients.
Les chercheurs de l’Institute for Molecular Bioscience à l’Université du Queensland en Australie ont publié dans le journal Angewandte Chemie International Edition des résultats qui promettent à l’α-conotoxine de beaux jours devant elle. Ils ont en effet réussi à montrer l’efficacité d’un peptide, dérivé de l’α-conotoxine, utilisable par simple voie orale. Leur idée a été de mofifier la structure de la molécule pour la rendre, en quelque sorte, plus solide.L'α-conotoxine circularisée grâce à l'ajout de quelques acides aminés. En jaune sont représentés les ponts disulfures au sein de la protéine.
Une arme possible contre les douleurs neuropathiques
La stratégie a consisté en la circularisation du peptide, en rassemblant les deux extrémités de la protéine. Habituellement, les peptides ne sont pas ou très peu utilisés comme médicaments par voie orale car ils sont très instables et dégradés dans le système digestif avant d’avoir pu jouer leur rôle. Le fait que la protéine soit circularisée la rend résistante aux exopeptidases (enzymes qui s’attaquent aux extrémités protéiques) mais aussi aux endopeptidases (enzymes qui clivent les liaisons peptidiques internes) grâce au renforcement des liaisons hydrogène internes.
Les deux extrémités d’une protéine sont fréquemment localisées assez proches l’une de l’autre : l’ajout de quelques acides aminés suffit donc à joindre les deux bouts. Ici, le lien entre les deux extrémités est composé de seulement six acides aminés, dont 2 alanines et 4 glycines. Il a été choisi pour la faible réactivité de ces deux acides aminés. De plus, son faible coût et sa facilité d’identification par résonance magnétique nucléaire (RMN), constituaient les autres avantages.
Le peptide ainsi circularisé a été testé sur des rats, chez qui la molécule a été administrée oralement. L’efficacité antidouleur de l’α-conotoxine circularisée est bluffante : elle est aussi efficace que le médicament habituellement donné dans les cas de forte douleur (la gabapentine) et il suffit d'administrer un centième de la dose habituelle !
Son petit nom, l’α-conotoxine cVc1.1, est à retenir. Ce peptide porte en lui l’espoir des patients atteints de douleurs neuropathiques, c'est-à-dire dues à des lésions du système nerveux, permanentes et difficiles à supporter. Pour l'heure, ces patients sont privés de traitements réellement efficaces.
Fibromyalgie: Est-ce que c’est dans la tête ?
C’est une question qui se retrouve au coeur du dialogue avec le médecin. En effet, il est toujours plus rassurant, (pour le patient comme pour le médecin), de trouver une lésion organique qui explique les symptômes présentés et qui écarte la suspicion de mal imaginaire ou de déséquilibre mental.
Le fait de ne trouver aucune lésion organique pour expliquer les symptômes de la fibromyalgie a conduit certains, y compris des médecins, à penser que cette maladie était psychologique. Des arguments étaient avancés pour justifier cette position. Ainsi, il existe plus de problèmes psychiatriques chez les fibromyalgiques que dans la population générale. D’autre part on constate une efficacité des anti-dépresseurs.
Mais, au fil des études menées pour essayer de comprendre l’origine de cette maladie, des arguments plus nombreux sont venus infirmer cette théorie :
les perturbations psychiatriques parfois constatées ne se retrouvent pas chez tous les patients fibromyalgiques et lorsqu’elles sont présentes sont différentes d’une personne à l’autre ;
Lorsqu’une dépression existe, le syndrome douloureux n’est pas toujours simultané ;
Chez les sujets dépressifs, il n’existe pas de diminution du seuil douloureux comme dans la fibromyalgie ;
Enfin, l’étude des réponses au niveau cérébral à une stimulation douloureuse montre qu’elles ne sont pas du même type dans la dépression que dans la fibromyalgie.
Toutefois, il est évident que le corps et l’esprit sont intimement liés. Il est donc logique que lorsque le corps présente des douleurs depuis plusieurs mois, l’esprit va en subir les conséquences. Il ne faut donc pas nier les conséquences sur le moral et sur l’humeur de la fibromyalgie afin de pouvoir les traiter également.
Article collecté sur le site :
http://orpheline.centerblog.net/
mercredi 21 décembre 2011
fibromyalgie: l'hypnose
L’hypnose sert à contacter l’inconscient et mettre en œuvre ses pouvoirs d’autoguérison. Une technique de mise en transe comme outil de guérison.
Elle se pratique en toute sécurité. Savez-vous que la majorité d’entre nous expérimentent régulièrement une forme légère de transe hypnotique ? Il arrive parfois que centrés sur une idée ou une sensation, nous fassions complètement abstraction de la réalité environnante tout en poursuivant des activités comme marcher, laver la vaisselle ou conduire la voiture….et rater la sortie de l’autoroute. L’état hypnotique peut donc survenir naturellement chez la plupart d’entre nous.
Dans l’état hypnotique, l’inconscient occupe l’avant-plan, laissant en veilleuse le conscient habituellement hyperactif. Grâce à l’expertise du thérapeute et aux techniques de l’hypnothérapie, on peut rendre accessibles au sujet des ressources peu exploitées de son cerveau, en activant notamment ses pouvoirs d’autoguérison.
Dans les applications thérapeutiques de l’hypnose, on sait qu’elle peut soulager la douleur aiguë et l’anxiété qui y est associée. C’est une technique de choix en complément aux traitements médicamenteux. Elle réduit la douleur dans les cas d’interventions médicales particulièrement pénibles. En effet, les résultats de la plupart des recherches font état d’amélioration significative des symptômes comme les douleurs abdominales, les problèmes d’intestins, l’anxiété, la dépression, l’hyperactivité, soulager la douleur chez les enfants et vaincre le tabagisme, ainsi que du bien-être en général. Elle est également efficace pour soulager les acouphènes, la douleur chronique, la fatigue, les problèmes de concentration, un surpoids et encore plus… De plus, une amélioration de la qualité de vie en général a été rapportée par les patients. Ces effets ont semblé persister même après 1 an. Elle est également efficace en cas de fibromyalgie réfractaire. Pour les patientes atteintes du cancer du sein, la pratique de l’autohypnose dans le cadre de groupes de soutien aurait un effet bénéfique.
Les effets positifs de traitements par hypnose ne se comptent plus, c’est un outil précieux pour enfin reprendre le pouvoir sur votre vie quotidienne à tous les niveaux.
mardi 20 décembre 2011
lundi 19 décembre 2011
Fibromyalgie et danger de l’aspartame
Je ne suis pas un fan d’édulcorant artificiel comme l’aspartame. Non seulement rien ne prouve que les édulcorants artificiels peuvent aider à contrôler votre poids, bien au contraire, mais certaines études prouveraient plutôt que l’aspartame peut avoir des effets néfastes sur votre santé...

Dans le corps humain, l’aspartame libère du méthanol (de l’alcool de bois), qui peut se convertir en formaldéhyde. Aux États-Unis, le formaldéhyde a été récemment ajouté à la liste officielle des produits chimiques cancérigènes. Des études sur les animaux montrent que même un dosage limité d’aspartame peut augmenter le risque d’être atteint de plusieurs types de cancer.
J’ai récemment lu un article paru dans la revue Clinical and Experimental Rheumatology publié en décembre 2010 qui décrit les risques potentiels de fibromyalgie liés à la consommation de l’aspartame. La fibromyalgie se caractérise par des douleurs et des faiblesses musculaires. L’article décrit deux études de cas prouvant que la fibromyalgie peut être causée par l’ingestion d’aspartame.
Dans la première étude, une femme de 50 ans qui souffrait de fibromyalgie depuis plus de 10 ans a vu les symptômes disparaître lorsqu’elle est partie en vacances et a arrêté l’ingestion d’aspartame. Les symptômes de la fibromyalgie sont réapparus lorsqu’elle est rentrée chez elle et a recommencé à consommer de l’aspartame, mais les symptômes ont de nouveau disparu une fois qu’elle a arrêté d’en ingérer.
J’ai entendu à deux reprises des expériences similaires : des personnes souffrant de fibromyalgie ont déclaré que leurs symptômes ont disparu lorsqu’ils étaient en vacances. Le soleil et la vitamine D me viennent tout d’abord à l’esprit car une carence en vitamine D peut provoquer des douleurs musculaires et une augmentation de la vitamine D peut résoudre ce symptôme.
Il est possible dans le cas de cette femme que le soleil et d’autres facteurs aient favorisé la disparition des symptômes de la fibromyalgie. Cependant, le fait que ses symptômes ont disparu lorsqu’elle a arrêté l’ingestion d’aspartame suggère fortement que cette substance a été la principale cause de ses symptômes.
Le deuxième cas décrit dans l’article concerne un homme de 43 ans qui avait souffert de douleurs dans le cou, les avant-bras, les poignets et les mains pendant trois ans. L’arrêt total de la consommation d’aspartame dans son alimentation a fait disparaître ces symptômes.
Des études de cas comme celles-ci ne prouvent pas que les symptômes de la fibromyalgie de ces personnes soient causés par l’ingestion d’aspartame. Il est possible que l’amélioration de leur état de santé soit due à un effet placebo (effet positif produit par un médicament ou un geste thérapeutique n’ayant pas d’efficacité démontrée) et la récurrence des symptômes due à ce qu’on appelle un effet nocebo (contrairement à l’effet placebo, l’effet nocebo peut occasionner des effets secondaires désagréables). Cependant, des observations comme celles-ci peuvent être le début de l’avancement de notre compréhension sur l’effet des traitements sur les malades et ne doivent en aucun cas être négligés.
Il est certain que si je reçois un patient souffrant de douleurs généralisées dans les muscles et de symptômes de fibromyalgie, je lui demande s’il consomme régulièrement de l’aspartame. Si c’est le cas, je lui conseille d’arrêter.
Comme il n’y a pas de preuve que l’ingestion d’aspartame est bon pour la santé, ces patients n’auront rien à perdre en éliminant ce produit de leur consommation si ce n’est peut-être qu’ils remarqueront la disparition de certains de leurs symptômes de façon inexpliquée.
(Par le Dr. John Briffa, médecin basé à Londres, journaliste en médecine, spécialisé dans la nutrition et la médecine naturelle)
dimanche 18 décembre 2011
lundi 12 décembre 2011
FIBROMYALGIE : DU NOUVEAU DANS LA COMPRÉHENSION DE LA MALADIE
Le septième congrès européen annuel de rhumatologie a porté en partie sur la fibromyalgie qui, d'après les médecins, semble être mieux comprise.
Si nous ne possédons toujours pas la possibilité de porter un diagnostic de certitude grâce aux analyses biologiques (prise de sang entre autres), certaines études génétiques préliminaires ont permis de montrer que cette affection est associée à une perturbation génétique qui porte sur plusieurs gènes ayant une relative importance quant à la fabrication (synthèse) de la monoamine.
Rappelons-le, un gène est une zone bien précise du chromosome, qui a pour rôle de donner des ordres à l'organisme et plus précisément à chaque cellule de notre organisme de fabriquer certaines protéines. Les monoamines sont un groupe d'acides aminés (éléments qui composent les protéines). Ces monoamines comprennent la sérotonine et les catécholamines, c'est-à-dire la dopamine, l'adrénaline et la noradrénaline. Il s'agit d'un neuromédiateur (sorte d'hormone, plus précisément de neuro-hormone) autrement dit de substance ayant un rôle pour transmettre l'influx nerveux (entre autres).
Il est important de comprendre la chimie de ces substances, car la thérapeutique de la fibromyalgie passe par des médicaments qui ont un rapport étroit avec les monoamines. En effet, la dégradation des monoamines utilise 2 enzymes (substances qui "cassent" les protéines) : la catécholo-méthyltransférase et la mono-amine-oxydase (MAO). Leur rôle est particulièrement important niveau de la substance grise du système nerveux central (cerveau, cervelet, moelle épinière) et joue un rôle de premier plan pour réguler l'émotion et les phénomènes d'intégration en ce qui concerne la vie de relation et la vie végétative (système nerveux neurovégétatif).
L'autre nouvelle provenant de ce 7ème congrès européen annuel de rhumatologie est le fait que la fibromyalgie serait le résultat de l'action de certains facteurs génétiques et de facteurs environnementaux susceptibles de favoriser son développement.
Il n'est donc pas remis en question que des événements stressants, tels qu'une infection, un traumatisme, un choc émotionnel, etc... soient susceptibles de provoquer ou d'aggraver les fibromyalgies.
Il existerait, et ceci est important mais pas nouveau, une perturbation de fonctionnement ou des anomalies du système nerveux autonome (neurovégétatif). Les relations entre l'hypothalamus et l'hypophyse seraient également perturbées. Ceci aurait pour conséquence le phénomène suivant : un individu fibromyalgique présenterait une réponse inadaptée au stress, accentuant ainsi l'évolution de sa maladie.
Plus du domaine de la neurologie que de la rhumatologie, les spécialistes réunis au cours de ce congrès européen ont insisté sur le fait qu'au cours de la fibromyalgie il existerait des phénomènes d'hyperalgésie et d'allodynie. Ceci correspond à une avancée dans le domaine de la connaissance de la fibromyalgie. En effet, l'hyperalgésie peut être mise en évidence grâce à divers moyens, par exemple les échelles de la douleur, les potentiels évoqués et la imagerie (I.R.M., scanner,TEP scan, etc...) permettent d'objectiver en quelque sorte la sensibilité plus importante à la douleur des individus souffrant de fibromyalgie. Toujours dans le domaine des examens complémentaires (c'est ainsi que l'on appelle entre autres l'imagerie obtenue grâce au scanner et à l'I.R.M.), certaines études d'imagerie magnétique fonctionnelle ont permis de montrer une activation plus importanteque du cortex (c'est-à-dire la partie périphérique du cerveau, la substance grise) et du système limbique (autre partie du cerveau), si l'on provoque ce que les spécialistes en neurologie appellent un stimulus douloureux, ou dit plus simplement une douleur, chez les individus fibromyalgiques, par rapport à des sujets ne présentant aucune perturbation de la douleur.
Il a été également mis en évidence, et ceci n'est pas nouveau, des concentrations anormales d'un neuromédiateur jouant le rôle de transmission de la douleur. C'est ainsi qu'il est objectivé une diminution des voies inhibitrices sérotoninergiques et noradrénergiques de la douleur pouvant entraîner l'apparition de phénomènes douloureux ou augmenter les phénomènes douloureux chez le fibromyalgique. Soyons plus clair : les voies inhibitrices sont des structures qui inhibent, c'est-à-dire qui freinent normalement, physiologiquement, le processus douloureux chez un individu « normal ». Chez les individus fibromyalgiques, il existerait une diminution de ces voies qui inhibent normalement l'accentuation de la douleur. Ces voies, c'est-à-dire ces structures neurologiques, fonctionnent avec de la sérotonine et avec de la noradrénaline. Il semblerait donc que ces deux molécules ne soient pas convenablement utilisées par l'organisme soit parce qu'elles-mêmes présentent des anomalies, soit parce que les structures qui les utilisent présentent des anomalies.
Toujours en ce qui concerne les neuromédiateurs, il a été prouvé qu'une augmentation des neuromédiateurs excitateurs, c'est-à-dire des substances qui excitent au niveau du cerveau, est susceptible d'entraîner une accentuation de la douleur.
Pour rester dans le domaine moléculaire du cerveau, des données récentes concernent les cytokines. La cytokine est une glycoprotéine (en chimie : association d’un sucre et d’une protéine) sécrétée par les lymphocytes et les macrophages, qui sont les cellules de défense de l'organisme chargées d'absorber des particules étrangères. Les cytokines sont impliquées dans le développement et la régulation du système immunitaire, entre autres . Ces petites glycoprotéines agissent spécifiquement par l’intermédiaire de récepteurs disposés à la surface des cellules. Donc, la grande découverte est qu'il existerait une cause de survenue de fibromyalgie mettant en cause un phénomène immunologique en relation étroite avec un phénomène neurologique. Ceci rejoint ce que j'ai souvent dit en ce qui concerne la fibromyalgie : cette affection est sans doute plus du ressort du neurologue que du rhumatologue. Pour être plus précis, il semblerait même qu'elle devient de plus en plus une spécialité immunologique.
En ce qui concerne le traitement, peu de choses nouvelles sont sorties de ce congrès. Il est toujours question d'utiliser des antidépresseurs ayant pour rôle d'inhiber la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline. La molécule dont nous avons parlé il y a maintenant trois mois, la gamma henkin, un anticonvulsivant (pour lutter contre les épilepsies) est maintenant prescrite plus fréquemment dans le traitement des douleurs neuropathiques (liées à une atteinte réelle des nerfs) en France et pour la fibromyalgie.
L'Eular (congrès européen annuel de rhumatologie) devrait apporter des recommandations en ce qui concerne la prise en charge la fibromyalgie dans les prochains mois... Attendons.
Dr Richard Martzolff, docteur en médecine et docteur en ostéopathie à Perpignan.
Article tiré de cette page :
vendredi 9 décembre 2011
Chartes et guides pratiques relatifs aux personnes handicapées
Un guide sur la loi qui présente les objectifs et les grandes
avancées de la loi ainsi que ses modalités concrètes ; mais aussi des
guides pratiques relatifs à l’intégration des personnes handicapées
(emploi, accessibilité, vie quotidienne…) et qui s’adressent tant aux
personnes handicapées, à leurs proches qu’aux employeurs et aux
citoyens.
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mardi 6 décembre 2011
Fibromyalgie: le cerveau mis en cause
Touchant 2 à 4% de la population, la fibromyalgie est une maladie dont les causes restent floues. Une récente étude montre que la maladie implique des anomalies du débit sanguin au niveau cérébral.
La fibromyalgie ("fibro" = tendons, "myo"= muscles, "algie" =douleur) est un syndrome qui touche environ 2 à 4% de la population dans nos pays. Reconnue depuis 1992 par l'OMS, la fibromyalgie a longtemps fait l'objet de controverses. D'abord considérée comme une maladie psychiatrique, elle appartient aujourd'hui au domaine de la rhumatologie, bien qu'en réalité la prise en charge idéale se veut interdisciplinaire.
Une maladie atypique
Touchant environ 4 fois plus de femmes que d'hommes, particulièrement entre 40 et 60 ans, la fibromyalgie se manifeste principalement par des douleurs musculaires chroniques et une fatigue importante consécutive à un sommeil non réparateur. Un état dépressif ou anxieux est souvent présent. Le caractère atypique de la maladie rend son diagnostic difficile, enfermant souvent les patients dans une grande culpabilité. De plus, il n'existe pas de traitement spécifique pour la fibromyalgie. Mais la dépression, les troubles du sommeil et les douleurs peuvent être réellement améliorés par une prise en charge, notamment médicamenteuse (antidépresseurs, anti-douleur…) Il semble que l'exercice physique puisse aussi améliorer notablement les sensations de douleur.
Un débit sanguin anormal?
Une récente étude a démontré récemment que la fibromyalgie se caractérisait par des anomalies au niveau de la circulation du sang dans le cerveau. Grâce à un scanner SPECT (tomographie computée à émission de photon unique), l'activité fonctionnelle du cerveau a pu être étudiée chez une vingtaine de femmes souffrant de fibromyalgie. Les chercheurs ont pu mettre en rapport ces données avec les sensations de douleur, de dépression, d'anxiété et de handicap rapportées par les patientes. L'étude a ainsi montré qu'il existait un lien direct entre l'importance des anomalies constatées au SPECT et les symptômes. Globalement, les chercheurs ont observé une augmentation du débit sanguin dans les zones cérébrales liées à la douleur et une diminution du débit dans les zones impliquées dans les réponses émotionnelles à cette même douleur. Cette étude pourrait expliquer le peu de résistance à la douleur des patients atteints defibromyalgie. Pour ceux qui en souffrent, elle est surtout une manière de mettre en avant l'aspect "réel" de la maladie, qui est souvent mis en doute : ces gens qui souffrent et sont tout le temps fatigués, n'ont-ils pas surtout tendance à s'écouter un peu trop ? La réponse est aujourd'hui plus clairement que jamais non. En effet, les anomalies observées sont distincte des processus observés dans la dépression et l'anxiété (anomalies au niveau des neurotransmetteurs). La fibromyalgie serait donc bien un syndrome propre.
Article collecté sur le site :
http://www.e-sante.fr/fibromyalgie-cerveau-mis-en-cause/actualite/872
Une rencontre pour échanger sur la fibromyalgie
Gwendoline, vingt ans, participait samedi après-midi, avec une quarantaine de personnes, à une rencontre organisée par l'association villeneuvoise FibromyalgieSOS. Une rencontre riche en échanges, en conseils et chargée d'émotion pour ces malades venus des quatre coins du département.
La fibromyalgie est caractérisée par des douleurs violentes, une grande fatigue, un système immunitaire défaillant et des troubles de la mémoire. C'est un dysfonctionnement du système nerveux central. La majorité des malades sont dépressifs car ils souffrent tout le temps et bien souvent, ils ne sont pas reconnus ni par leur entourage ni par le milieu médical.
Les témoignages sont accablants et les personnes se sentent très isolées face à cette maladie invalidante qui les prive d'une vie sociale et professionnelle.
« Nous ne guérissons pas, précise Nadine Randon, présidente de l'association, mais en gérant son stress, sa fatigue, nous pouvons aller mieux. Il faut passer par la phase d'acceptation de la maladie et arriver à être égoïste en se faisant aider par des analystes. Il est également important de positiver ! La recherche a progressé, une reconnaissance de la maladie se met doucement en place mais il faut trouver les causes et la bonne molécule... Nous devons essayer de vivre le mieux possible avec la relaxation, la sophrologie, la balnéo, les cures thermales, la marche car le sport est bénéfique mais il faut y aller progressivement. Il est primordial de bouger et de communiquer avec les autres. » Une sophrologue et une relaxologue étaient présentes à cette rencontre elles ont proposé une séance de démonstration. Respiration, visualisation, ressentis, gestion des émotions sont travaillés. Le but est le même bien que les techniques soient différentes. Les exercices peuvent être refaits à la maison. À force de répétitions, on apprend à vivre autrement, à appréhender les choses de façon plus positive.
(CLP)
Association FibromyalgieSOS, 110, rue Charles Le Bon
Tel: 0 820 220 200.
Email: contact@fibromyalgiesos.fr.
Site web : www.fibromyalgiesos.fr.
Forum : www.forum.fibromyalgiesos.fr.
vendredi 2 décembre 2011
Fibromyalgie: une maladie difficile à distinguer
Nicole Pernet, vous êtes la présidente régionale et atteinte de fibromyalgie, présentez-nous cette maladie ?
La fibromyalgie est une maladie très répandue et rarement reconnue, cela fait quinze ans que j’en souffre, mais elle a été décelée il y a 10 ans. Elle se présente sous la forme de douleurs musculaires violentes et chroniques. Les douleurs sont diffuses et handicapantes. C’est une maladie difficile à distinguer, on trouve des syndromes comme les migraines, des colites et des douleurs multiples.
En deux ans de présidence, quel bilan tirez-vous ?
Nous avons travaillé sur la communication, en installant des référents téléphoniques pour que les malades puissent avoir une écoute en période de détresse. Selon les départements couverts, nous avons une à deux antennes. Il a aussi été instauré des protocoles afin que chaque intervenant parle le même langage vis-à-vis du malade et il a été constitué des groupes de paroles, ceci pour éviter l’isolement, aider dans les démarches administratives pour que la maladie soit reconnue et aussi échanger des avis sur les traitements médicamenteux.
Quels sont vos projets ?
Il y en a beaucoup. Nous voulons mieux nous implanter dans l’Ain et la Nièvre. Il faut poursuivre le développement des groupes de paroles, il y a une demande très forte. Le 21 octobre à Chorey-lès-Beaune (Côte-d’or, Ndlr), l’association organise un colloque. C’est une attente des malades et de leurs familles, connaître l’avancée des recherches médicales. Seront présents les docteurs Brousse, rhumatologue ; le docteur Lallier, du centre anti douleur de Dole ; Mireille Bullard, psychologue. Le 2 décembre, nous organisons dans huit hôpitaux de la région couverte par l’association des rencontres avec un stand d’informations. Et en ce qui me concerne, je participe à des formations pour l’éducation thérapeutique pour apporter pendant les conférences des propos concrets.
Association des Fibromyalgiques Bourgogne-Franche-Comté-Ain, 3 place du 18 juin. 39380 La Loye. Téléphone: 06.30.44.67.13. E-mail: fibromyalgiejura@orange.fr
jeudi 1 décembre 2011
FIBROMYALGIE, SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE ET MYOFASCIITE A MACROPHAGES
Je partage avec vous cet article intéressant que j'ai
trouvé au hasard de mes sorties dans la planète WEB. Je demanderai
l'avis de mon médecin traitant, et et celle du Professeur P. à l'Hôtel
Dieu à Paris, lors de mes prochains rendez-vous.
J'ai publié également cet article dans mon blog.
J'ai publié également cet article dans mon blog.
Merci aux auteurs de cet article
Myofasciite à Macrophages
I – FIBROMYALGIE, SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE ET MYOFASCIITE A MACROPHAGES FIBROMYALGIE ET SYNDROME DE FATIGUE CHRONIQUE
Symptômes
identiques dont les principaux sont : douleurs musculaires et
articulaires, fatigue chronique et atteinte de la sphère cognitive
(notamment mémoire et attention. La kyrielle des autres symptômes est
également identique.
Ces deux syndromes entraînent une perturbation du système immunitaire.
Les seules différences trouvées dans un document est que :
- dans le cadre d’une fibromyalgie, c’est la douleur qui entraîne la fatigue alors que dans celui du Syndrome de Fatigue Chronique, c’est la fatigue qui entraîne la douleur. ' Comment faire la différence, sachant que les deux interviennent en même temps ? '
- L’exercice physique améliore l’état des personnes souffrant de Fibromyalgie alors qu’il augmente la fatigue pour celles souffrant d’un SFC. ' Pourtant malgré les très nombreux témoignages, je n’ai pas encore trouvé de personnes diagnostiquées ' Fibromyalgiques ' ayant un soulagement avec l’exercice, c’est plutôt l’inverse…. ? Par contre, il en faut un minimum pour éviter la fonte musculaire '.
NOTA de QUWILL :
sur ce point je peux dire et affirmer haut et fort que des
fibromyalgiques trouvent un soulagement, effectif et durable, par la
pratique régulière d'une activité physique raisonnée. Raisonnée, c'est à
dire à la mesure de chacun, en fonction des capacités physiques et
cardiaques.
' Les
patients souffrant de FIBRO ou de SFC sont en majorité des personnes
atteintes de myofasciite à macrophages, hormis celles qui ne
connaissent pas cette maladie (ou leur médecin) et se contentent du
diagnostic '
Un
médecin a confirmé mes dires, je cite ' ce sont deux tiroirs où l’on
classe les personnes sans diagnostic '. Au moins, un médecin qui dit la
vérité car ils sont malheureusement rares !
LA MYOFASCIITE A MACROPHAGES
Les
symptômes sont exactement les mêmes que ceux de la Fibromyalgie et le
Syndrome de Fatigue Chronique ! ! ainsi que ceux du Syndrome de la
Guerre du Golfe et différentes myosites.
La
Myofasciite à Macrophages touche les patients vaccinés par certains
vaccins contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la lésion provoquée par
l’aluminium est encore visible trois ans après la vaccination et
parfois huit ans après ! !
On décèle cette lésion au point d’injection du vaccin (deltoïde) en pratiquant une biopsie musculaire.
Malheureusement,
il n’existe que 4 centres en France qui peuvent pratiquer cette
biopsie (Paris, Créteil, Marseille et Bordeaux).
Il est important de savoir que la norme européenne pour le seuil d’aluminium à ne pas dépasser est de 15 mg/litre.
Or, les vaccins souvent réalisés (DTCP, HA, HB) = 650 à 1250 mg / litre ! !
Un enfant qui suit les vaccinations obligatoires se retrouve avec 8000 mg d’aluminium dans le corps avant l’âge d’un an ! ! !
Sachant
que les anticorps ne sont pas à maturité et qu’il y a risque d’un
déficit immunitaire, on peut imaginer facilement qu’il pourra
contracter une maladie dans les années à venir. Comme il s’agit d’un
enfant, cela évolue très rapidement et l’on constate aujourd’hui qu’il y
a une ' flambée ' d’enfants vaccinés déclarent des Scléroses en
Plaques ! (voir article QUE CHOISIR de janvier 05).
Pour
en revenir à la Myofasciite à Macrophages, 30 % des Myofasciites à
Macrophages sont associées à une maladie autoimmune, le plus souvent
une Sclérose en Plaques ! !
Source : CRI-VIE www.innovationsanté.com
.Historique de la Myofasciite à Macrophages
Mai 1993 : Docteur
Michelle COQUET Neuropathologiste observe le premier cas Français. Une
biopsie musculaire pratiquée chez une femme suspectée de polymyosite
montre des lésions jamais publiées en pathologie musculaire. Une
première publication américaine antérieure avait déjà observé cet aspect histologique particulier (1982. MRACK).
Décembre 93 : Ce cas est présenté à la Société scientifique Française de Neuropathologie à Paris. Personne n’avait vu de telles lésions.
1994
: Professeur Romain GHERARDI, chef du service d'histologie de
l'hôpital Henri-Mondor, à Créteil (Val-de-Marne). Groupe d'Etude et de
Recherche sur le Muscle et le Nerf (GERMEN) observe un deuxième cas.
1995 : 2 nouveaux cas (Bordeaux et Créteil).
1996
: Réunion sous l’égide de l’Association Française des Myopathies des
médecins ayant observés des cas identiques : Fardeau (Institut de
Myologie), Coquet (CHU Bordeaux) Ghérardi (CHU Créteil), Pellissier (CHU
Marseille), Mussini (CHU Nantes) : tous les cas montrent les mêmes
lésions histologiques (amas de macrophages dans fascia et muscle
contigu) et ultrastructurales (inclusions en aiguilles dans les
macrophages).
Un tableau clinique commun se dégage des observations : douleurs musculaires et articulaires, fatigue intense.
On
ne connaît pas la nature des inclusions observées en microscopie
électronique. A la demande de l’Association Française des Myopathies,
un groupe de travail est créé par le Pr Patrick Chérin,
clinicien en médecine interne à la Pitié-Salpétrière, dénommé GERMMAD
(Groupe de Recherche sur les Maladies Musculaires Acquises et
Dysimmunitaires), qui en assure la présidence.
Ce
groupe de recherche associe des cliniciens, des histologistes et des
immunologistes. Compte tenu de l’apparition de nouveaux cas, une
réunion du GERMMAD se tient à Paris, spécifiquement dédiée à cette
nouvelle myopathie. Le nom descriptif de 'myofasciite à macrophages'
est proposé et accepté par le groupe.
1998
: Parution de l’article du ' Lancet '. A l’époque on ne connaissait
toujours pas la nature des inclusions, on pensait qu’il pouvait s’agir
d’une nouvelle maladie d’origine virale, bactérienne ou toxique.
La
nature des inclusions macrophagiques est trouvée par Philippe Moretto
du CNRS à Bordeaux, grâce à une technique mise au point par lui au
centre de recherche nucléaire de Bordeaux-Gradignan : c’est de
l’aluminium.
- Les dosages d’aluminium dans le sang et les urines sont normaux (Pr Patrick Chérin, Pitié-Salpétrière), évoquant une intoxication locale
- Romain Ghérardi (CHU Créteil) pense que cet aluminium est d’origine vaccinale
- Jérôme Authier (CHU Créteil), reproduit les lésions de la Myofasciite à Macrophages chez le rat en injectant du vaccin contre l’hépatite B.
Septembre 1999 : Réunion à l’OMS à Genève : Membres du GERMMAD : le Président Pr Patrick CHERIN, Hôpital Salpétrière , le Pr Ghérardi et le Dr
Coquet, ainsi que des représentants de l’Institut de Veille Sanitaire
(Malfait Levy-Bruhl) étaient présents, ainsi que les représentants de
nombreux pays(USA, Afrique du Sud, Inde, Angleterre, Allemagne, Suisse)
et les représentants des 2 laboratoires fabriquant les vaccins :
Pasteur-Mérieux et MSD (Marck Sharp & Dahme).
Juin 2000 : Deuxième réunion à l’OMS avec la même équipe. Le Pr
Patrick CHÉRIN présente ses résultats sur les scintigraphies au
GALLIUM dans la Myofasciite à Macrophages, au cours d'une étude
comparative.
Le Pr
Romain Ghérardi émet l’hypothèse d’une analogie entre Myofascite à
Macrophages et certains syndromes de la guerre du golfe qui pourraient
être dus à l’aluminium des vaccins.
2001
: Publication dans THE BRITISH JOURNAL BRAIN avec les conclusions de
tous les travaux de recherche des centres de Neuropathologie de Créteil
et Bordeaux et de l’Institut de Myologie de la Salpetrière. La
publication démontre la présence d’aluminium, son origine vaccinale, la
reproduction des lésions chez le rat et les relations avec la
clinique.
2002
: Mise en place d’une étude épidémiologique exploratoire de la
Myofasciite à Macrophages financée par l’Agence Française de Sécurité
Sanitaire des Produits de Santé. (enquête en cours en juin 2002).
Depuis
son apparition, environ 350 cas ont été colligés en France. Cette
description rapportait l'apparition d'une nouvelle myopathie
inflammatoire, enregistrée avec une incidence croissante dans les
principaux centres de myopathologie français et dénommée myofasciite à
macrophages (MMF).
A CE JOUR
Il
se diagnostique en moyenne et au minimum 6 myofasciites par semaine
sur les 4 centres officiels. CRETEIL, SALPETRIERE, BORDEAUX, MARSEILLE.
La myofasciite à
macrophages représente une nouvelle entité émergente au sein des
myopathies et des fasciites inflammatoires. Elle ne correspond à aucune
des histiocytoses antérieurement décrites ou aux maladies de surcharge
macrophagique connues.
source : http://aluminiumetvaccins.e-monsite.com/pages/ma-synthese-i/fibromyalgie-syndrome-de-fatigue-chronique-et-myofasciite-a-macrophages.html
Docteur, La douleur est-elle utile ?
L’utilité d’une douleur peut surprendre et pourtant il apparaît rapidement évident que la douleur «sert» à quelque chose dans l’aigu, pour les douleurs chroniques celles-ci sont avant tout dégradantes pour la condition humaine et méritent d’être combattues mais dans certains cas elles peuvent également remplir une fonction.
Pour la douleur aiguë, la fonction est claire, il s’agit d’un signe d’alerte pour l’organisme, lui permettant de mettre en œuvre divers mécanismes de défense. L’absence congénitale ou acquise (p ex neuropathie diabétique) de perception de la douleur conduit à l’apparition de lésions anatomiques (brûlures, mal perforant plantaire…). D’une durée maximale de 3 mois, la douleur aiguë disparait une fois la cause traitée et la lésion cicatrisée.
Comme le savent aujourd’hui tous les algologues (spécialistes de la douleur) et la plupart des médecins, la douleur chronique comme dans le cas de la fibromyalgie ne peut pas être réduite à une douleur aiguë qui persiste.
Ayant perdu sa fonction de symptôme d’alarme d’une lésion ou d’un dysfonctionnement somatique, la douleur chronique dissociée de la lésion initiale est devenue un syndrome, une véritable “maladie en soi”, où les dimensions émotionnelles et de renforcement psychosocial prennent une large place, quand elles n’ont pas envahi toute la place…
La douleur chronique rebelle peut même dans certains cas avoir une fonction, représenter un repère, un fondement voire une identité, autrement dit avoir un sens “économique” pour la psyché. Elle peut représenter une protection pour celle-ci ou avoir une fonction identitaire.
Le médecin doit prendre en charge son patient dans sa globalité, les médicaments ne suffisent plus, il faut changer l’état d’esprit et le comportement du patient vis-à-vis de ses douleurs, apprendre à les gérer et contrôler.
Les facteurs aggravants doivent être identifiés et pris en compte qu’ils soient familiaux, sociaux, culturels dans le cadre du « modèle biopsychosocial ».
Le patient devient acteur de sa santé, c’est la «coping strategy » des anglo-saxons (faire face).
fibromyalgie: la cryothérapie
Indications
La CCE reprend tout d’abord les effets du froid appliqué localement (antalgique, anti-inflammatoire et antihémorragique). Ces effets recherchés sont expliqués par des phénomènes vasomoteurs, de neuroconduction et biochimiques.
C’est le choc thermique qui est à la base des effets cliniques de la CCE. Pendant quelques minutes, le corps entier est exposé à une température pouvant aller jusqu’à -140°C. L’objectif est de stimuler le corps humain de façon à déclencher les réflexes de lutte contre le froid extrême.
Il s’en suit une série de réactions en cascade avec pour conséquence une accélération de la réparation tissulaire
Indications Cryothérapie Corps Entier
-Rhumatismes inflammatoires.
-Spondylarthrite ankylosante, polyarthrite rhumatoïde, arthrose.
-Psoriasis et Lichen plan.
-Spasticité musculaire.
-Neurodermites.
-Contusion musculaire.
-Tend myopathie.
-Traitement anti douleur.
-Stress.
-Trouble du sommeil.
-Dépression.
-Migraine.
-Fatigue chronique.
-Sclérose en plaques (réduit la spasticité et entretient la souplesse musculo-articulaire).
-Accélère les processus de cicatrisation.
-Amélioration de la rééducation du sportif blessé, en phase de renforcement .
-Préparation du sportif à la compétition et à la récupération après l’effort.
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