lundi 25 avril 2016

Bouger une clé pour combattre la maladie

Il y a deux ans, je me suis inscrit dans un groupe d'activités sportives pour les séniors.
 
Nous faisions du sport pendant plus de deux heures par séance :
- du sport individuel : la course en jouant sur la distance, le temps au tour, les accélérations,
- du sport collectif (handball, volley ball ...) ;
- de la gym et renforcement musculaire.
 
Nous avions fait le pari de participer aux foulées de Beauvais : une course dans les rues de Beauvais, un soir de mai, sur une distance d'une quinzaine de km.
 
Finalement, nous n'avons été que trois à nous y inscrire. Je m'y suis inscrit en qualité de valide.
 
Mon objectif : passer la ligne de départ et passer la ligne d'arrivée, peu importe le temps. Chaque concurrent a fait un temps et peut s'en glorifier !
 
Mon pari, je l'ai gagné, j'y suis arrivé après six mois d'entrainement !
 
Aucune douleur durant la course, j'ai couru à mon rythme, pas toujours égal, mais j'y ai retrouvé le plaisir que j'en tirai lorsque je courrai 30 ans plus tôt !
 
Fatigué, à la limite de l'épuisement certes, mais je l'ai fait, et je n'en ai pas payé de conséquence les jours suivants, sauf un peu de douleurs comme le lendemain de chaque course de fond de même distance.
 
C'est avec ces expériences sportives, sur lesquelles je ne me mets pas la pression, si ce n'est d'y participer et de les faire en entier que je peux dire que j'ai "vaincu" la fibromyalgie. C'est moi qui décide de ma vie, de mes activités, et non la maladie qui me cloue sur place.
 
Bien entendu, il y a des périodes ou je me sens fatigué (période d'hiver), mais celà reste supportable. Je cherche toujours à pousser mes activités physiques jusqu'aux limites que me fixe la maladie, en tentant régulièrement de les dépasser légèrement, pour les faire reculer un peu plus.
Ainsi, lors de "crise" ou de "poussée" selon les locutions retenues, je parviens à minimiser leur impact, et à ne perdre que peu de terrain que je tente de reconquérir plus tard.
 
Pour en arriver la, cela ne s'est pas fait en un jour ou en un mois, c'est le travail quotidien pendants des mois en partant de 3 minutes par jour pour atteindre les 120 minutes par jour d'activité sportives en continue.
 
C'est mon expérience, mon vécu ! Cela a marché avec une détermination à toute épreuve, une volonté d'y arriver sans nier la réalité de la maladie. Ma masse musculaire a certes fondue, et par conséquent ma force musculaire aussi. Mais je parviens à la stabiliser, et je la sollicite autant que possible.

mercredi 20 avril 2016

Bouger est la clé d'une meilleure approche pour aller vers le mieux vivre!

Toutes les études le montrent, quelle que soit le sujet ou l'objectif à démontrer, bouger, faire des activités physiques, du sport, à la mesure des capacités de chacun, sans vouloir aller au delà des capacités physiques ne procure que des bien faits non seulement pour le corps mais aussi pour l'esprit.
Dans l'effort physique, le cerveau sécrète des molécules qui permettent de doper le physique en retardant et limitant l'effet de la douleur, mais aussi en procurant l'hormone du bonheur !

Caresser le cercle vicieux pour le rendre vertueux est ma devise.
 
Je vous laisse aller consulter ces études et y trouver les noms de ces molécules ... je ne suis pas spécialiste en la matière, mais j'en suis un usager.
 
Je bouge autant que possible, je vis normalement (dans la limite de mes capacités physiques),  je fais de l'exercice, (le ménage, l'entretien de la maison, des travaux d'aménagement, du sport) à mon rythme, dans la limite de mes capacités et de résistances, en tentant d'atteindre ces limites dans la mesure du raisonnable, pour les faire reculer peu à peu !
 
Je ne cherche pas à battre des records, je n'ai rien à prouver à qui que ce soit, sauf à la fibromyalgie en lui montrant que je la combats au quotidien et la laisse au fond de son antre !

Chaque jour quin passe est une victoire sur cette pathologie !
Chaque nouveau jour doit comporter sa dose d'exercice physique, quel qu'il soit, à quelle que dose que ce soit, utiliser son corps et ses muscles est dans la nature de l'homme, ne l'oublions pas !

jeudi 12 mars 2015

Volonté, bouger ... mais aussi écouter son corps

Cet hiver j'ai déclaré forfait aux compétitions de tir à l'arc en extérieur à 50 m. J'ai juste joué le rôle de remplaçant.

Mais si mon bras qui tient l'arc était faible et douloureux, je ne me suis pas arrêté de tirer pour autant. J'ai continué à tirer à 18 m, 30m parfois 50m, mais jusqu'au seuil de la douleur raisonnable. Je n'ai pas dépassé les limites que me fixaient mes muscles et les neurotransmetteurs. J'ai juste tutoyé ce seuil en y restant dessus tout en continuant à tirer.

Aujourd'hui, je retire à 50 m, pendant plusieurs heures d'affilées ... je ne force pas sur l'échauffement du bras fragile mais je ne l'omets surtout pas. Ne pas se faire du mal à l'échauffement, juste préparer les muscles à l'effort à venir.
Au fil des jours, j'ai pu tirer de plus en plus longtemps avant de ressentir la douleur ou la fatigue. Peu m'importait la qualité des tirs en terme de performance. Ce n'était pas le nombre de points qui était recherché, mais le nombre de plus en plus élevé de flèches envoyées pas séances. Travailler l'endurance !
 
Voilà, hier, j'ai pu tirer à 30 m deux heures le matin en privilégiant maintenant la qualité et la répétitaiilité du geste dans la durée, et deux heures l'après midi à 50 m en recherchant la qualité des tirs.
 
Pas de douleurs pendant les tirs, alors lorsque je sens que la qualité des tirs devient de plus en plus mauvaise, et que les deux heures se soient écoulées, je m'arrête.
 
Pas de douleurs après !
 
Un excellent compromis entre volonté et écoute de son corps !
 
Je ne ferai pas de compétitions FITA ou FEDERAL cette année, ou bien juste une ou deux épreuves pour tester mon endurance et me permettre de savoir comment cela se passe pour pouvoir y préparer mes élèves.
 
Je ne prends toujours pas de licence Handi-sport ! Ce n'est pas parce que je refuse d'être considéré comme handicapé, mais parce que même si je me classe dans les derniers de ma catégorie, j'ai malgré tout remporté une grande victoire à chaque fois.
 
Le tir Handi-sport ne comporte que très peu d'archer dans ma région. Aussi, concourir, seul dans sa catégorie, et du même coup se classer premier, ce n'est pas très valorisant pour soi-même, dès lors que l'on est apte à faire mieux.
 
Je vais plutôt privilégier le tir 3D en compétition cette année : beaucoup de marche en forêt, avec des dénivelés, des tir sur cibles en trois dimensions à différentes distances. La encore, pour pouvoir me dire, JE L'AI FAIT !

dimanche 1 mars 2015

Je me suis absenté des BLOGS durant une année

Si je ne vous ai pas raconté mes expériences avec ma fibromyalgie durant une année, je ne suis pas resté les deux pieds dans le même sabot.
 
Je vais venir vous raconter mes défis de l'année 2014, et le suivi de la fibromyalgie durant cette période.
 
N'ayez crainte : la fibromyalgie est toujours cloitrée, je la tiens en respect, et je repousse toujours mes limites - dans des proportions que j'estime raisonnables - même si ce n'est pas le goût de tous ceux qui m'entourent, des proches attentionnés et protecteurs qui me freinent également, pour mon bien.
 

Mon défi

Quwill revient :
En 2014, je me suis remis au sport avec un groupe de personnes encadrées par un moniteur sportif. Sports collectifs : hand, volley ... et course d'endurance, tous les mercredi après midi.
 
De nombreuses chutes : faire du sport en salle avec des chaussure de course c'est la chute assurée, quand on arrête le mouvement des pieds, les pieds tiennent bien accrochés au sol et le reste du corps est emmené par son élan. Des chutes spectaculaires mais sans gravité.
 
Je m'y suis mis progressivement en intensifiant mes efforts séances après séances, mais durant les match, je me laisse prendre au jeu : chutes encore !
 
Courses d'endurance en salle : courrir autour de la salle avec des contrôles chrono pour nous pousser à accélérer l'allure chaque tour. Je fais parti du trio de tête. La pratique revient vite par réflex, même si cela fait plus de vingt ans que je ne cours plus.
 
Pas de douleur particulière, je récupère plutôt vite, même très vite, sans soutien particulier. Juste le traitement de fond que je continue à prendre à des doses bien réduites.
 
Un défi : participer à la course de fond qui se court en ville : 15 km en plein centre ville de Beauvais : "les foulées de Beauvais". Je m'y suis inscrit. Présent sur la ligne de départ, j'ai fait le parcours à mon ryhtme et j'ai franchi la ligne d'arrivée.
 

jeudi 8 janvier 2015

Mal de dos : le médicament Lyrica jugé inefficace

Une étude britannique démontre l'inefficacité du Lyrica®, un traitement souvent prescrit en cas de douleurs chronique du dos.

Fabriqué par les laboratoires Pfizer, le Lyrica® aurait-il plus d'effets négatifs que de bienfaits ? C'est ce que craignent les chercheurs de l'université de Rochester, au Royaume-Uni. Egalement connu sous le nom de sa molécule, la "prégalabine", il est souvent prescrit chez les personnes atteintes de douleurs chroniques du dos.

Pas plus d'effet qu'une placebo ?
Au cours de leur étude, les chercheurs ont étudié les cas de 26 personnes âgées de plus de 60 ans souffrant d'une sténose lombaire (canal lombaire étroit). Ils ont comparé l'évolution de la douleur avec un traitement au Lyrica® ou un simple placebo. Résultat ? Aucune différence sur l'efficacité. En revanche, mal de tête, nausées, vertiges, vision trouble... Plusieurs effets secondaires associés à la prise du Lyrica® ont été notifiés.

Selon les chercheurs, avant de prescrire ce médicament pour soulager un problème de dos, les médecins devraient attendre qu'une étude plus poussée confirme ou non sa balance bénéfices/risques.


Source : Commonly Prescribed Drug for Lower Back Pain Not Effective, University of Rochester, 10 décembre 2014

mercredi 25 juin 2014

En apprendre plus sur la fibromyalgie

L'antenne départementale de fibromyalgie tient une permanence cet après-midi, à l'espace des usagers au CHU de la Milétrie.
Cette permanence qui se déroulera de 14h à 17h, est un lieu d'écoute, indiquent ses responsables, ouvert à tout public notamment les personnes souffrant de fibromyalgie, désireuses de mieux connaître le syndrome dont ils souffrent. Les actions de l'association sont de pouvoir aider à une meilleure connaissance de la maladie.

La fibromyalgie. Il s'agit d'un syndrome reconnu par l'organisation Mondiale de la Santé depuis 1992. Il est classifié en rhumatologie comme entité clinique par l'Académie Nationale de Médecine depuis 2007 et par la Haute Autorité de Santé en 2010. La Fibromyalgie se caractérise par des douleurs chroniques rebelles, une grande fatigue et de nombreux troubles associés. Ce syndrome toucherait près de% de la population. Selon l'association, il demeure difficile à prendre en charge et une mobilisation des patients est essentielle.

Fybromyalgie France est une association nationale reconnue d'intérêt général et agréée au niveau national, et à ce titre, représentant les usagers dans les instances hospitalières ou de santé publique. Les délégations régionales de Fybromyalgie France et leurs antennes locales permettent, entre autres, de faire connaître la fibromyalgie, de diffuser les informations de l'association nationale dans les régions, d'être le porte-parole des membres auprès des instances publiques et des professionnels de santé de ces territoires.

Permanence ce mercredi 25 juin, de 14h à 17h à l'Espace des Usagers, tour Jean-Bernard au CHU de Poitiers.
Contact départemental: Bernard Favard, tél. 06.72.74.03.70. Contact régional: Serge Robert, tél. 06.86.78.52.74.
fibromyalgie.france@wanadoo.fr